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  • : Communistes Libertaires de la CGT
  • Communistes Libertaires de la CGT
  • : Les communistes libertaires sont un des courants fondateurs de la Cgt, sur une base anticapitaliste et révolutionnaire. Nous entendons renouveler ce combat, en intégrant les évolutions de la société d'aujourd'hui.
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QUI SOMMES NOUS ?

Ce blog est l’outil d’expression de communistes libertaires qui militent à la CGT, où ils défendent une perspective de renouveau du syndicalisme révolutionnaire, mouvement fondateur de notre confédération, et l’unification d’un syndicalisme de lutte et de transformation sociale. 

Nous combattons l'orientation confédérale actuelle de la CGT et agissons pour qu'une alternative à cette orientation émerge. Nous ne nous revendiquons d’aucune tendance ou fraction formalisée au sein du mouvement syndical. 

Pour autant, le tournant pris par notre confédération ces dernières années vers un syndicalisme d’accompagnement, voire de cogestion, nous incite à constituer un front syndical commun avec tous et toutes celles qui se réclament et pratiquent la lutte de classe, professionnelle et interprofessionnelle, autour des revendications et la lutte pour les faire aboutir. 

Attachés à la démocratie syndicale et au fédéralisme qui restent de mise au sein de la Cgt, respectueux du mandat donné par les adhérents et adhérentes des structures auxquelles ils et elles participent, les communistes libertaires relèvent d’un courant fondateur et constituant de la Cgt. 

Les syndicats, forme première d’organisation d’une résistance ouvrière, ont un caractère double et contradictoire. 

Organisations de masse ayant vocation à regrouper tous les exploités autour de leurs revendications immédiates, elles restent soumises à la domination politique d’un patronat qui les pousse à une plus grande intégration à l’appareil d’Etat. 

Dans cette bataille qui n’est pas qu’idéologique, nous ne partageons pas l’idée qu’il y aurait de mauvaises directions corrompues face à une base adhérente dont la « pureté » n’égalerait que la volonté d’en découdre. 

Bien au contraire, il existe à tous les niveaux de nos organisations une contradiction entre un syndicalisme de classe dont l’objectif est de mettre fin à l’exploitation capitaliste et un syndicalisme d’accompagnement dont la finalité réside dans l’adaptation du monde ouvrier qui produit les richesses à l’économie de marché globalisée qu’on voudrait faire paraître indépassable. 

C'est pourquoi nous n'entendons pas oeuvrer en simple opposition à nos directions actuelles mais en alternative à celles-ci, pour l'unité du mouvement social. 

Pour tout contact avec les communistes libertaires de la CGT : 

          communisteslibertairescgt@gmail.com

Archives

Liens De Nos Amis

21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 23:24

affiche cgt racisme poison du patronatCi-dessous les rendez-vous des manifestations dont nous avons connaissance :

*Samedi 22 juin*

Agen 11 heures Place Wilson

Albi 11 heures Place du Vigan

Angoulême 15 heures Place du champ de mars

Aubagne 10 heures 30 Cour Foch

Auch 10 heures 30 Place de la mairie

Bayonne 10 heures Mairie

Brest 14 heures Place Guérin

Chambéry 15 heures Place Caffe

Clermont-Ferrand 15 heures Place Delille

Dijon 14 heures 30 Place de la libération

Grenoble 15 heures 30 Place de la gare

Le Mans 15 heures Place de la république

Lorient 14 heures 30 Place Aristide Briand

Lyon 14 heures Place Bellecour

Marseille 11 heures Vieux port

Metz 15 heures

Montpellier 15 heures Place du Peyrou

Nantes 16 heures Place royale

Nîmes 11heures Maison carrée

Reims 15 heures Place d’Erlon

Rennes 15 heures Place du parlement de Bretagne

Saint-Nazaire 17 heures Esplanade des Droits de l’Homme

Tarbes 10 heures

Toulouse 10 heures Square De Gaulle

Tours 15 heures Ancienne mairie

 

*Dimanche 23 juin*

Angers 15 heures Place du ralliement

Avignon 15 heures Place du palais des papes

Bordeaux 16 heures Place Jean Moulin

Brives Charensac 12 heures Pont de la chartreuse

Caen 15 heures Place Saint-Pierre

Le Havre 11 heures Parc de l’hôtel de ville

Paris 15 heures Place de l’Opéra

Pau 15 heures Place Clémenceau

Poitiers 14 heures Place de Provence

Strasbourg 16 heures Place Kléber

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 20:38

lion-psa-en-lutte.jpgSoirée projection-débat en solidarité avec les grévistes de PSA Jeudi 31 janvier 2013, à 19h30 Bourse du travail d’Aulnay-Sous-Bois 19,21 rue Jacques Duclos. Face au démantèlement du code du travail, à la criminalisation des militants syndicaux, liquidation de la médecine du travail, aux plans de licenciement incessants, l’Union locale CGT d’Aulnay avait choisi voici plusieurs semaines, d’organiser une soirée projection – débat sur les luttes syndicales, autour du documentaire de Mourad Laffitte sur les Goodyear, « La mort en bout de chaine ». En effet, durant cinq ans, ce dernier a suivi les salariés de l’usine Goodyear d’Amiens Nord. dans leur lutte contre un plan de licenciements - celle-ci étant la plus longue de ces dernières décennies – et pour que soit reconnu le risque de maladies graves dûes à leur exposition prolongée à certains produits nocifs (HAP-CMR) utilisés dans la composition des pneus. Rattrapé par l’actualité : Grève des ouvriers de PSA devant la menace de fermeture de leur usine, Annonce possible de la fermeture de l’usine Goodyear Amiens Nord dans la journée du 31, l’Union Locale CGT Aulnay a décidé de faire de cette projection- débat, une soirée de soutien aux grévistes de PSA, et de solidarité avec tous les travailleurs en lutte.

Intervenants à cette soirée : - Gérard Filoche (ex inspecteur du travail) - Mickaël Wamem (CGT GoodYear), sous réserve - Mickaël Prince (CGT Chaulnes) - Mourad Laffitte (réalisateur) - Elodie Tuaillon (avocate)

 
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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:05

manif-chomeurs-1er-decembre-2012.jpgNous reproduisons ci-dessous le tract d'appel des camarades de la Cgt-Chômeurs à manifester nationalement à Paris, le samedi 1er décembre prochain, 14h place Stalingrad. Nous invitons tous les militants et les miltantes Cgt à faire circuler cette date dans leurs syndicats et unions interprofessionnelles. 

La lutte pour un travail et une activité décente, un salaire garanti est une lutte tous ensemble. Inverser la vapeur, secouer la torpeur générale, c'est d'abord faire en sorte qu'on entende celles et ceux qui subissent de plein fouet le capitalisme. faire entendre leurs revendications qui sont à l'opposé des concepts libéraux de compétitivité, de coût du travail et de flexisécurité du marché du travail.

 

CHOMEURS, PRECAIRES, SALARIES

Tous à PARIS le 1er décembre 2012

Contre le chômage-Pour l’emploi

 

Aujourd’hui, plus de 5 millions de chômeurs ! 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Plans sociaux,licenciements massifs, délocalisations, casses industrielles se succèdent tous les jours en laissant au bord du chemin des familles qui se démènent pour survivre.

La colère est là !

Le 1er décembre, chômeurs, précaires, salariés, nous battrons le pavé parisien. Dans la continuité de la journée de mobilisation du 9 octobre et du 14 novembre, pour la défense de l’emploi et de l’industrie, nous restons déterminés à porter haut et fort nos revendications pour une vie meilleure et plus de justice sociale.

Nous avons tous été soulagés de voir Sarkozy et l’UMP débarrasser le plancher ! Mais aujourd’hui, malgré les belles promesses du gouvernement HOLLANDE-AYRAULT rien ne

change pour les travailleurs et encore moins pour les chômeurs…

Face aux licenciements, aux destructions d’emplois, à la politique de sanctions et de radiations de pôle-emploi et aux pressions du patronat, ensemble portons notre colère dans la rue.

Nous voulons un véritable service public de l'emploi.

- Nous voulons un emploi stable, choisi, qualifiant pour tous.

- Nous exigeons, le SMIC à 1700€ comme salaire de base.

- Nous exigeons l’augmentation des salaires, pensions,

indemnités chômage.

- La prime de Noël à 500€ pour tous les demandeurs d’emploi.

- Nous exigeons l’arrêt des licenciements.

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 15:21

Nous reproduisons ci-dessous une des dernières publications de la Cgt PSA de Mulhouse q'un camarade du même syndicat nous a fait parvenir en prévision des manifestations du 29 février contre les pmolitiques d'austérité partout en Europe, à l'appel de la CES...

Il appartient à la frange lutte de classe de la Cgt d'en faire une journée de luttes et de solidarité internationale, sans illusions sur une hypothétique alternance en France.

 

 

TOUS A LA MANIFESTATION EUROPÉENNE DU 29 FÉVRIER !

 

cgtPSA Mulhouse

Zone de tempête

La crise et les politiques d'austérité des gouvernements au service des grands capitalistes, des banques et des spéculateurs, ce qu'ils appellent les marchés financiers sont en train de s'aggraver. Les mesures d'austérité partout en Europe, et dans le monde, nous avertissent de ce qui va nous tomber dessus d'ici peu si nous nous laissons faire. Mais les peuples et les travailleurs réagissent...

  • FRANCE: ce qui nous attend pour le moment

Avec l'accord compétitivité-emploi négocié entreprise par entreprise, les patrons seront autorisés à diminuer les horaires et les salaires des travailleurs ou à augmenter les horaires sans augmenter les salaires. Sous prétexte de permettre aux entreprises de renforcer leur « compétitivité », les patrons pourront se débarrasser des conventions collectives, si ce n'est du Code du travail. Ces accords auraient force de loi, au-dessus des conventions collectives, au-dessus même du Code du travail. Tout ce qui a été obtenu par des dizaines d'années de luttes, tout ce que la grève générale de 1936 avait arraché, serait foulé aux pieds sans aucun recours possible auprès de l'Inspection du travail ou des Prud'hommes. Si les capitalistes voulaient réellement améliorer la compétitivité, c'est-à-dire vendre moins cher leurs produits à qualité égale, ils pourraient diminuer la part réservée aux bénéfices, prendre sur les dividendes versés aux actionnaires.

Un autre cadeau de Sarkozy aux capitalistes est l'instauration d'une TVA « sociale » au 1er octobre prochain. Les patrons, bien plus les grandes entreprises que les très petites, seront exonérés de leurs 5,4 % de cotisations dues à la branche famille de la Sécurité sociale. Pour compenser cette perte de cotisations patronales, le gouvernement prévoit le passage de la TVA de 19,6 % à 21,2 % sur tous les produits et services, ce qui coûtera 300 euros par an à chaque famille. Et avec cette hausse de 1,6% de la TVA les prix des produits de consommation qui sont déjà en forte hausse vont exploser. On s'attend à une hausse des prix officielle de 4 à 5% en 2012, surtout les prix des produits de consommation courante.

  • ALLEMAGNE: le prétendu modèle allemand aux salaires parmi les plus bas d'Europe

Partout en Allemagne, des emplois à temps plein sont supprimés, puis remplacés par des postes à temps partiel, voire des mini-jobs, payés au maximum 400 euros par mois. Pas étonnant dans ces conditions qu'il y ait plus d'emplois que jamais... sauf qu'on ne peut pas en vivre ! Le record du nombre d'emplois signifie un record de la misère : trois millions d'ouvriers avec un travail, vivent quand même sous le seuil de pauvreté.

Les gouvernements ont « assoupli » les lois concernant les mini-jobs, l'intérim et le temps partiel, et ont consenti des avantages au patronat pour la création de boulots particulièrement mal payés.

Les lois Hartz IV du gouvernement Schröder ont obligé les chômeurs à accepter n'importe quel emploi, même à temps partiel, et à n'importe quel salaire. L'ensemble des salaires a baissé. Il n'y a pas de Smic. En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, 10 % des salariés gagnent moins de 6,50 euros de l'heure ! Deux millions sont payés à 4 euros de l'heure. Les chômeurs doivent travailler à 1 euro de l'heure pour avoir droit aux maigres 315 euros de leur allocation chômage. La retraite est repoussée à 67 ans. En ayant supprimé les "charges" des patrons, des millions de salariés n'ont plus d'assurance maladie et de retraite. Beaucoup doivent demander une sorte de RSA, alors qu'ils travaillent. Les entreprises augmentent leurs profits en faisant travailler ces salariés pour des salaires de misère, et ensuite c'est l'Etat qui verse à leur place le complément de salaire. La partie la plus pauvre de la population masculine voit même son espérance de vie reculer depuis l'an 2000.

  • NORVEGE: fin des CDI et grève générale

Une grève générale a paralysé le pays le 25 janvier contre l'austérité gouvernementale. Pourtant la Norvège est un pays riche... Selon les chiffres de 2007, on comptait en Norvège seulement 8 172 travailleurs intérimaires et temporaires contre 1,2 million en Grande-Bretagne. Le patronat souhaite flexibiliser le travail en augmentant le nombre de travailleurs temporaires. Des manifestations massives se sont tenues dans près de 40 villes dont Oslo, Bergen….

Autres mesures d’austérité

Fin des conventions collectives; des contrats en CDI, affaiblissant les droits des travailleurs, tout particulièrement ceux des temporaires et intérimaires; remise en cause des droits syndicaux.

  • Portugal : fin des congés, du CDI, de la protection sociale et mobilisation nationale.

 

Le plan d'austérité 2010/2011 va s'aggraver en 2012. En plus, un système de rémunération, les « reçus verts », ne donne plus droit à la protection sociale (chômage, retraite, maladie, vacances, congès maternité, etc.). Les entreprises et les services publics embauchent avec des reçus verts plutôt qu’avec un CDI ou même en intérim. C’est toute une génération qui se retrouve sans protection sociale avec le salaire minimum de 475 euros. Après les jeunes, de plus en plus souvent les parents et les grands-parents sont payés en "reçus verts". Ils peuvent se faire licencier du jour au lendemain sans préavis. Le taux de chômage devrait atteindre le niveau record de 13,4% en 2012. La population entière est en voie de paupérisation.

Les salariés qui ont fait une grève générale le 24 novembre 2011, la plus suivie depuis 1988, après le large mouvement des indignés de mars 2011, sont en train de préparer activement la suite pour 2012, plus fort, déjà le 22 janvier puis une grève des transports le 2 février et une journée de manifestations nationales le 11 février avec une participation massive.

 

Les diverses mesures d’austérité : hausse de la TVA de 21 à 23%; le taux de TVA de l'électricité et du gaz passe de 6 à 23%; hausse de 15 % des tarifs dans les transports publics; baisse de 27% du traitement des fonctionnaires et gel du salaire sur 4 ans; gel des retraites; suppression des 13e et 14e mois pour les fonctionnaires et les retraités aux revenus supérieurs à 1.000  euros; âge de la retraite dans le secteur public de 60 ans à 65 ans, avec 40 ans de cotisation; non-remplacement d’un départ en retraite sur deux; augmentation gratuite de l’horaire de travail pour tous d’une demi-heure par jour; réduction de la durée et du montant des allocations-chômage; réduction de 20 % des allocations du revenu social d’insertion (RSI); diminution de 23 jours de congès payés par an; 20% des étudiants perdent leur droit à la bourse; privatisation d'une trentaine d’entreprises publiques...

  • ITALIE: libéralisation à tous vents et grève générale

Suite à la mise en place du plan de rigueur, les prix ont explosé. Le prix du diesel est monté à plus d'1,80 euros le litre. Le 23 janvier, après les taxis, les marins et les pêcheurs, les pompistes et même des pharmaciens et des avocats, les routiers se sont mis en grève, paralysant pendant plusieurs jours le pays entier. De nombreuses entreprises comme Fiat tournaient au ralenti et certains sites ont fermé.

Une prochaine réforme du contrat de travail prévoierait d'abolir les protections contre les licenciements et ôterait pratiquement tout effet aux conventions collectives qui garantissaient le niveau des salaires, les horaires et les droits ouvriers. Tout cela complété par une répression syndicale comme à Fiat où le syndicat de la métallurgie est de fait interdit. Aussi, vendredi 27 janvier, l'Italie est rentrée en grève générale, tout le pays était bloqué.

 

Autres mesures d'austérité :Hausse de la TVA de 20 à 21%, gel sur 3 ans du salaire des fonctionnaires à partir de 2013; âge du départ à la retraite pour les femmes de 60 ans à 65 ans dès 2014, 67 ans pour les hommes; d’autres augmentations tous les trois ans; forte augmentation des impôts locaux du fait d’une l’amputation des transferts de l'Etat aux collectivités locales; privatisation des services publics locaux comme l’énergie, les transports, l’eau et le traitement des déchets.

  • GRANDE BRETAGNE: 4 millions d'enfants pauvres , émeutes et grève générale

Les coups de haches budgétaires frappent les retraités et les personnes âgées, 2,3 millions de retraités vivent désormais dans la pauvreté. Mais aussi les enfants : suppression des allocations enfants et des subventions maternité, santé et grossesse. Les parents isolés perdent jusqu’à 19% de leur revenu. Conséquence, près de 4 millions d’enfants vivent dans la pauvreté, 200 000 enfants supplémentaires vont basculer dans la pauvreté en 2013-2014 pendant que l'impôt sur les sociétés baisse de 28 à 24%. Il ne faut pas s'étonner des émeutes de l'été 2011 et du succès massif de la grève générale de l'automne 2011.

 

L’emploi des femmes est remis en cause par la suppression de 750 000 emplois publics; recul de l’âge de la retraite à 66, puis 67, 68 et peut-être 70 ans; hausse de la TVA de 17 à 20%; gel du traitement des salariés du public; hausse des tarifs de l'électricité et du gaz de 21 et 44%; 6 millions de britanniques ne peuvent plus se chauffer.

  • IRLANDE: fuite des jeunes

Avec les politiques de rigueur, les jeunes fuient le pays, la moyenne d'âge de certaines régions a du coup augmenté de 20 ans.

 

Augmentation de l’impôt sur le revenu; suppression de 10% des postes de fonctionnaires; gel des embauches; réduction de 25 % des budgets de la santé et des services sociaux; baisse des salaires jusqu’à 15 % dans la fonction publique; réduction de 4 % des pensions des retraités du secteur public supérieures à 1 000 euros par mois; baisse du salaire minimum de 11,6 %, de 8,65 à 7,65 euros de l'heure, recul de l’âge de la retraite de 65 à 66 ans en 2010, et à 68 ans en 2018, licenciements massifs, taux de chômage de 14%.





  • BELGIQUE: austérité à grande vitesse et grève générale

A peine deux semaines après son investiture, le nouveau gouvernement dirigé par un socialiste est passé à l'action. Aussitôt une grève générale a complètement paralysé le pays le 30 janvier après déjà deux autres journées d'action en décembre et une grève des cheminots le 15 février. Le gouvernement prétend que les belges vivent au dessus de leurs moyens. Mais les 1% les plus riches, possèdent plus que les 60% les plus pauvres. mais ne payent en moyenne que 11% d'impôts.

Le gouvernement prétend aussi que les belges vivent plus longtemps, et qu'il serait normal de travailler plus longtemps. Mais en 50 ans la productivité moyenne du travail a été multipliée par quatre, ce qui explique aujourd'hui les licenciements.

 

 

Recul de l'âge de départ en retraite de 60 à 62 ans; passage de 35 à 40 ans de la durée de cotisation; suppression des retraites anticipées. Dans la fonction publique, la retraite ne sera plus calculée sur les cinq dernières années, mais sur les dix dernières années de travail. Soit une perte de 100 à 150 euros par mois. La « pension de survie » que touche le conjoint d'un salarié décédé est supprimée, remplacée par une allocation limitée dans le temps; 5.000 emplois sont supprimés à la Poste; le statut des cheminots remis en cause; les allocations des chômeurs et des invalides menacées; 24 000 chômeurs seront rapidement privés d'allocations; les soins de santé réduits; l'enseignement attaqué; licenciements dans les entreprises; enfin une hausse du gaz et de l'électricité et la liquidation de ce qui reste de l’indexation des salaires sur les prix.

  • ESPAGNE: perte du logement, taux de chômage à 23% et manifestation nationale

Les licenciements continuent, le taux de chômage atteint 22,85 %, 50% des jeunes de moins de 25 ans. Trois cents expulsions de familles de leurs logements par jour et un million de logements saisis par les banques ! Des travailleurs ne reçoivent même pas leur salaire quand les payeurs, les Autonomies régionales ou les communes, annoncent ne plus avoir les fonds nécessaires.

Les travailleurs ne sont pas sans réagir: après les "indignés" de 2011, 200 000 salariés de l'éducation, la santé, les pompiers et la police viennent de manifester le 29.01 pour leurs salaires en Catalogne, le 8.02 à Madrid et mobilisation nationale le 19.02.

 

Augmentation de la TVA de 16 à 18 %; gel des embauches dans la fonction publique; réduction des salaires des fonctionnaires de 5% en 2010, gelés en 2011; baisse des indemnités chômage; suppression de l’allocation des chômeurs de longue durée, augmentation de l’âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans; passage de 35 à 37 annuités pour le taux plein; gel de la revalorisation des retraites en 2011 et 2012; fin de l’aide à la naissance de 2500 euros, réduction des lits d’hôpitaux de 25%; privatisation du contrôle aérien de 17 aéroports, et de la loterie nationale.

 

UNE CONTESTATION QUI S'AMPLIFIE AU SUD ET AU NORD DE LA MEDITERRANEE:

APRES LE PRINTEMPS ARABE, LE PRINTEMPS DES BALKANS ?

 

 

  • ROUMANIE: chute du gouvernement face aux mobilisations

 

 

Une vague ininterrompue de contestation depuis début janvier, manifestations, grèves, échauffourées nocturnes, barricades improvisées, pavés arrachés en guise de projectiles, affrontements en tous genres, touchant toutes les catégories sociales contre la politique d'austérité a fait tomber le gouvernement le 6 février ! L'entrée en scène de cette soudaine vague de contestation a surpris tout le monde. Un mouvement qui s’inscrit dans le sillage des “indignés” et des révolutions arabes. C'est l'austérité payée par la population qui a provoqué cette immense vague de mécontentement. Les classes moyennes et populaires ont payé l'essentiel du plan de rigueur. Les classes aisées n'ont même pas eu leurs impôts augmentés. Les privatisations ont profité à une petite clique d'hommes d'affaires internationaux devenus milliardaires en même temps que la corruption dans le pays explosait. Aujourd’hui, les roumains payent leur eau à une compagnie française, l'électricité à une société italienne et le carburant dans des stations-services autrichiennes.

 

 

En 2009, le FMI alors dirigé par Strauss Kahn, impose une diminution de 25 % des salaires des fonctionnaires , la disparition du 13ème mois , la baisse de 15 % des pensions de retraite, des allocations chômage, des allocations maternité et handicapés , le non paiement de 10 jours de congés, la retraite à 65 ans, des CDD de 9 ans, la disparition des conventions collectives, une durée du travail hebdomadaire de 48 à 60 heures, la hausse de la TVA de 19 % à 24% plus des privatisations à tout va ! Deux cents mille fonctionnaires sont licenciés; la santé publique est partiellement privatisée; le champ de la couverture médicale publique est réduit; salaire minimum de 158 euros par mois; salaire moyen ne dépassant pas 350 euros et des retraites faméliques.



  • GRECE : grève générale le 6, 10 et 11 février 2012 pour ne pas sacrifier les enfants

Sur 11 millions d’habitants, 3 sont au bord de l’exclusion sociale. La malnutrition fait des ravages dans les écoles primaires et des personnes sans domicile se multiplient. De plus en plus de Grecs ne parviennent plus à nourrir leurs enfants et les abandonnent dans des foyers sociaux pour qu’ils puissent manger à leur faim. Au moment où il y en aurait le plus besoin,. Le gouvernement a coupé dans les aides sociales et dans les structures d’accueil. La hausse des prix fait des ravages alors que les revenus ont globalement diminué de 20 à 30%. A partir du 1er janvier 2012, -22% sur le SMIC soit 450 euros net contre 751 brut précédemment. Réduction de -35% pour les jeunes. Réductions semblables sur tous les salaires, retraites et allocations. La retraite minimum chute de 503 à 392 euros. Au total, ça peut atteindre - 40% qui se rajoute aux -20 ou 30% des plans précédents. Abolition des conventions collectives. Suppression de 150.000 fonctionnaires en 2012-2015. Mais les grecs ne baissent pas les bras: ils ne cessent pas de lutter depuis décembre 2008, après 14 journées de grève générale, ils étaient en grève générale le 17 janvier et à nouveau le 7 puis encore les 10 et 11 février 2012.

 

Ce sont de nombreux pays de la région qui s’embrasent et qui suivent le chemin de la Roumanie: en Bulgarie en novembre, à Chypre en décembre 2011, grèves générales au Monténégro les 22 janvier et 10 février 2012 .

 

  • TUNISIE: quasi grève générale en janvier

Pendant 15 jours environ au milieu de janvier 2012, presque tout le centre du pays a été paralysé par une grève générale, des manifestations, des blocages de route, des occupations des préfectures, commissariats et autres symboles de l'autorité, pour exiger des emplois pour tous, des hausses de salaires, des logements corrects, toute transparence sur les comptes des banques et de l'Etat et le limogeage de tous les profiteurs de l'ancien régime, tous les petits Ben Ali à tous les niveaux.

 

  • EGYPTE: la révolution continue à s'approfondir

Le 25 janvier, plusieurs millions d'égyptiens sont descendus dans la rue de toutes les villes du pays pour exiger la chute du régime militaire et dire leur méfiance du nouveau parlement.

En même temps une très large vague de grèves s'est étendue à tout le pays depuis début janvier et toutes les professions pour demander des hausses de salaires de 200%, l'embauche en CDI de tous les précaires, la garantie de retraites, la protection maladie, la nationalisation de nombreux secteurs et le limogeage immédiat de tous les dirigeants patronaux, administratifs ou militaires corrompus. Le jeu électoral qui avait un temps détourné les travailleurs de la lutte revendicative ne satisfait plus, puisqu'aux élections sénatoriales de fin janvier (où tout le monde vote obligatoirement contrairement à la France), seuls 10% des égyptiens se sont déplacés. Un appel à la grève générale a été lancé pour le 11 février.

 

  • ALGERIE: situation pré-révolutionnaire

Plus de 10 000 grèves, manifestations, émeutes en 2011. Et pour cette année 2012, c'est encore plus, pour des emplois, des hausses de salaires, une vraie retraite et des protections sociales, des logements... Le gouvernement cède des augmentations de 100% parfois, mais l'explosivité sociale s'amplifie et concerne tous les secteurs de la société, femmes et hommes, jeunes, retraités, chômeurs, ouvriers, enseignants, médecins, policiers, journalistes, habitants des quartiers, à tel point que beaucoup prédisent la révolution comme en Tunisie pour 2012.

 

EN 2012, FACE AUX BENEFICES EN HAUSSE ; LES LUTTES V0NT SE GÉNÉRALISER

 

La Banque centrale européenne, vient de prêter 489 milliards d'euros en décembre 2011 aux banquiers privés à un taux de 1 %. Ils se préparent ouvertement à spéculer et à prêter à leur tour aux Etats ou aux particuliers à des taux de 5, 10 ou 15%.

En France, les bénéfices des entreprises du CAC 40 sont au plus haut, 87 milliards en 2011. C'est pas la crise pour tout le monde.

 

. Quelques exemples des bénéfices engrangés par les grands groupes capitalistes :Total a reversé 34 milliards à ses actionnaires de 2005 à 2010. GDF Suez 20,3 milliards dans ces 5 ans, Sanofi Aventis, 16,2 milliards, BNP Paribas, 14,4 milliards, Arcelor Mittal a versé 206% de ses bénéfices à ses actionnaires soit 5,6 milliards, Vivendi, 12 milliards...

 

Faisons de 2012 l'année où nous ne paierons pas leur crise, leur dette et prendrons sur leurs profits. Nous faisons tout, sans nous et notre travail, les riches et les gouvernants ne sont rien. La colère en Europe et ailleurs de millions de jeunes, de travailleurs se fait entendre. Cette contestation se développe pour le moment sans idée claire d’une alternative, sans mot d’ordre commun, sans coordination. Mais ça ne saurait tarder. En tous cas, il faut s'y préparer.

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 14:43

caravane cgt chômeursLe 23 novembre 2011, la « caravane » du Comité National CGT des privés d’emploi et précaires, qui s’inscrit dans la campagne CGT sur les salaires, fait étape au Puy en Velay.

Cette campagne est menée par le CNPE-CGT, à l’attention des privés d’emploi et précaires, des salariés pauvres, des retraités.

Dés 10 heures, des délégations de privés d’emploi des départements (Ile de France, Rhône, Bouches du Rhône, Bretagne, Gard, Var, Ardèche…) seront Place du Breuil et devant le Pôle emploi, pour rencontrer les demandeurs d’emploi et les précaires et leur proposer de remplir un « budget mensuel de vie », en mentionnant le revenu dont ils auraient besoin, pour vivre dignement.

L’après midi, ils se rendront à la Mairie vers 14h30, où ils ont demandé à être reçus par Monsieur WAUQUIEZ, Maire du Puy en Velay, qui a assimilé le RSA à « de l’assistanat » et parlé de « cancer de la société », avant de récidiver ces dernières semaines proposant que les logements sociaux, soient attribués principalement « à ceux qui ont un travail ». Il a d’ailleurs proposé récemment, l’ajout d’un jour de carence supplémentaire, sur les arrêts maladie, suspectant encore une fois, les malades, de fraudeurs...

A cette occasion le Comité National CGT des privés d’emploi et précaires appelle les salariés, les précaires, les chômeurs, et tous les sans droits à venir nombreux, exprimer leur indignation et poser leurs revendications à Monsieur WAUQUIEZ.

Le CNPE - CGT invite également l’ensemble des médias à couvrir ces initiatives où un point presse sera tenu, à 12h00, place du Breuil.

Comptant sur votre présence, recevez Mesdames, Messieurs nos salutations.

Montreuil le 18 novembre 2011

 

Le dernier numéro de Réactif, le journal national des Comités Privés d'emploi et précaires de la Cgt est téléchargeable ici.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 13:51

prud-hommes.jpgRéunion-débat sur les conseils des prud'hommes  vendredi 25 novembre 2011 à partir de 19h, à la bourse du travail de Paris (3 rue du Château d'eau ), salle Louise Michel, à l'initiative de militants syndicaux CGT et SUD.

Thèmes abordés: (entres autres)

- Les CPH justice par et pour les salariés (Principe d'oralité, du paritaire, du contradictoire...) ?

- Difficultés en raison de nouveaux décrets qui complexifient le droit du travail.

- Défenseur syndicaux ou avocat ?

- Mise à mal des CPH par de récentes mesures et de nouveaux projets.

- Les CPH judiciarisation ou échec des luttes syndicales?

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 10:31

Nous reprodusions ci-dessous le tract d'appel (voir ici en format word) de la Cgt des privés d'emploi et des précaires de Paris à diffuser largement pour assurer le succès de la manifestation nationale des privés d'emploi et précaires, convoquée par le Comité National des Privés d'emploi Cgt, étant l'aboutissement de la campagne que les camarades mènent depuis juillet dans plus d'un tiers des départements à ce jour, et ce en lien avec les structures interprofesionnelles Cgt (Unions départementales et locales).

Nous encourageons tous et toutes les camarades Cgt à diffuser le tract, à organiser une montée en bus des régions vers Paris. Cela ne doit pas être l'afffaire de la seule Cgt des privés d'emploi mais bien l'affaire de l'ensemble de la Cgt. Le droit au travail et  à un revenu décent, entre autres revendications des comités chômeurs Cgt, sont des revendications que nous portons partout, dans le privé et le public !

Au vu de la situation économique et sociale qui va se dégrader encore plus avec les plans de rigueur de Droite comme des socialistes, il appartient au mouvement syndical, et singulièrement à la Cgt (c'est du reste le sens de l'expression confédérale depuis septembre dernier) d'appeler les travailleurs et travailleuses, avec ou sans emploi à ne compter que sur eux et elles-mêmes, à se mobiliser.

Pas d'ébauche d'alternative économique, politique et sociale sans l'interventuion directe des plus exposés à la loi d'exploitation et d'exlusion des capitalistes. C'est en partie le sens de la démarche des communiste slibertaires de la Cgt. Démarche qui converge avec nombre de camarades d'autres sensibilités politiques dans la Cgt aujourd'hui, forts conscients que quelques soient les choix politiques des uns et des autres, le syndicalisme Cgt se doit être à l'initiative pour ne pas sombrer dans les impasses des précédentes alternances de gauche (1981 et 1997).

Nous dirons pour terminer que si la Cgt et les militant-e-s anticapitalistes en son sein n'occupent pas le terrain des plus exploités, d'autres s'en chargeront (extrême droite entre autres). En ce sens, tous les camarades antifacsistes ne peuvent rester uniquement dans les contre-manifestations (légitimes) face aux fachos (à Lille dernièrement) mais bien militer sur le terrain social car c'est cela en définitive qui ravalera ces groupements au rang de groupuscules dont les thèses demeureront groupusculaires.

 

 

 

affiche-cgt-chomeurs.jpgSyndicat Cgt des privés d’emploi et précaires de paris

 

 

Manifestation des privés d’emploi, précaires,

travailleurs pauvres.

samedi 3 décembre 2011 à 13h30

départ place gambetta (mairie du 20ème arrdt) - Paris

 le 3 décembre - moi, j’y vais !

 

Quand messieurs sarkozy/fillon nous traitent, avec du mépris et des propositions indécentes concernant notre condition sociale, il ne faut pas baisser la garde !

Car ils ne sont que la courroie de transmission d’un gouvernement et d’un patronat qui n’a pas plus de respect.

mais nous, chômeurs, précaires, travailleurs pauvres seront dans la rue le 3 décembre afin de manifester notre mécontentement contre les mesures d’austérité qui une fois encore vont toucher les plus démunis.

L’augmentation du chômage, la hausse du coût de la vie, des droits sociaux en berne, des entreprises et leurs emplois qui disparaissent, des logements et des loyers inabordables. et nous, toujours sur le bord du chemin, à se faire balader par pôle emploi, d’un boulot précaire à l’autre – quand il y en a … !

Sinon, vogue la galère et l’hiver qui arrive, la pire des saisons pour les précaires et les foyers modestes. les coupures d’énergie, les dépenses supplémentaires qui arrivent avec le froid. Alors là, on dit non.

Cette fois encore il nous la faut la prime de noël, la vraie, celle que l’on réclame depuis des années : 500 euros pour tous les demandeurs d’emploi, indemnisés ou pas.

Car les riches, eux, peuvent fêter noël, avec tous les cadeaux que « le seigneur nicolas » leur fait.

Des milliards, ils se sont goinfrés et sans en faire tomber une miette.....

pendant que les nantis vont partager entre riches tous les plaisirs avec l’argent qu’ils nous ont volé, pendant ce temps, … des vieux, des jeunes, des femmes, des hommes, des gosses ont faim... la crise économique pour nous, pour eux … la crise de foie.

 

La rage nous prend, rien qu’à entendre ce que vivent aujourd’hui les salariés, les retraités et leurs enfants. Il y a une grande colère qui monte et le 3 décembre – chômeurs, salariés nous battrons le pavé parisien. Partout en France, préparons ce moment revendicatif, car nous sommes une force, sur qui il faut compter.

Dans cette période précédent l’élection présidentielle, ceux qui gouvernent auront peut-être une oreille plus fine.

Et quant à ceux candidats futurs, ils doivent également nous entendre à leur tour.

 

Moi, je vais y aller à cette manif et leur dire ce que je pense.

Alors camarade, on y va nombreux, tu viens aussi et avec du monde.

 

Tous à paris le 3 décembre

manifestons tous ensemble, privés d’emploi, précaires, travailleurs pauvres !

 

Samedi 3 décembre 2011 à 13h30

Départ place gambetta (mairie du 20ème arrdt)

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 19:55

logo-cgt-sante-sociale-copie-1.jpgNous reproduisons ci-dessous la déclaration de la Cgt santé sociale de la Loire (Rhône-Alpes) qui appelle à la poursuite de la mobilisation pour le retrait de la dénonciation par les patrons de la FEHAP de la convention collective de 1951.

 

 

1. Tout d’abord suite aux évènements du 6 octobre devant le palais des congrès à Lyon une enquête judiciaire est ouverte .Des plaintes sont déposées .La CGT au minima se porte partie civile. Nous allons avoir besoin d’un maximum de témoignages. Témoignages sous forme d’écrits individuels, de photos et de films : Avant, pendant et après l’accident. Aux USD à contacter las camarades présents à la manif.

Ils sont à envoyer à l’USD de la Loire ou à la coordination régionale qui transmettra.

Au niveau national, un hommage a été rendu nos camardes blessées, ce 11 octobre, dans de nombreuses manifestations.

Vous trouverez ci-joint le lien concernant la vidéo produite par Le Progrès concernant la manif de la Loire.

 

http://www.leprogres.fr/multimedia/2011/10/11/un-hommage-a-valerie-catherine-et-claire-en-guise-de-revendications

 

MAINTENANT ON CONTINUE D’EXIGER LE RETRAIT DE LA DENONCIATION DE NOTRE CONVENTION PAR LES PATRONS DE LA FEHAP

 

2 .Lundi 17 octobre l’intersyndicale du Rhône (CGT, CFDT, SUD, FO et CGC) sont reçu à 11h30 par le préfet de région .Cette rencontre est faite pour rappeler notre colère et notre indignation. Les responsables sont en premier lieu les employeurs de la FEHAP mais aussi les CRS qui plutôt que de protéger ont choisis de GAZER !

Un rassemblement est organisé dès 11h00 devant la préfecture du Rhône. Chacun peut s’y rendre. ( Le tract du Rhône vous parviendra ces soir )

 

3. Afin d’exiger le retrait de la dénonciation nous invitons tous les salariés concernés à se mobiliser dans les établissements et interpeller nos directions.

 

DANS LA REGION RHONE ALPES NOUS INVITONS TOUS LES SALARIES DE LA FEHAP ET DE L UNIFED A CESSER LE TRAVAIL JEUDI 20 OCTOBRE DE 11H00 à 12H00 (heure de l’accident) POUR RAPPELER NOTRE EXIGENCE. NOUS ENVISAGEONS DE RECONDUIRE L’ACTION TOUS LES JEUDI JUSQU'A OBTENTION DE NOS SATISFACTIONS….à suivre.

 

Vous trouverez ci-joint le préavis de grève de la Loire que chaque USD pourra reprendre adapté à son département.

Un tract vous parviendra mais chacun peut réaliser sa propre production.

Ne laissons pas tomber la pression afin de gagner sur cette revendication.

Chaque initiative allant dans ce sens sera la bienvenue et est à faire savoir.

A ce stade c’est dans l’action avec tous les salariés que nous gagnerons.

 

Pour la coordination

Pascal Dupas

 

 

Préavis de grève pour le jeudi 20 octobre en Rhône-Alpes:

 

logo-cgt-sante-sociale.jpgMUTUALITE FRANCAISE LOIRE

108 rue de L’Avenir

BP 40160

42351 LA TALAUDIERE Cedex

 

 

Monsieur Le Directeur Général

Mutualité Française Loire

108, rue de l’Avenir

BP 40160

42351 LA TALAUDIERE Cedex

 

 

Objet : ¨Préavis de grève

 

Courrier remis en main propre

 

 

Copie à l’ARS, à l'inspection du travail,

 

 

Monsieur le Directeur Général,

 

Nous avons l’honneur de déposer auprès de vous un préavis de grève pour le jeudi 20 octobre 2011 avec un appel à des arrêts de travail de 11h à 12h,

 

Nous attirons votre attention sur le fait que ce préavis est valable pour l’ensemble des personnels des établissements de la Mutualité Française Loire.

 

Nos revendications portent sur l'exigence du retrait de la dénonciation de la convention collective de 1951 par les employeurs FEHAP, l'ouverture de négociations sur l'amélioration de nos garanties collectives existantes,

 

Mais également l'amélioration des conditions de travail et de reconnaissance du personnel,

Après le drame du 6 octobre, plus rien ne sera comme avant, nous exigeons plus d'écoute , de respect et de considération, et ceci, pour tous les personnels travaillant au sein de la Mutualité Française Loire

 

En vous remerciant de bien en prendre acte et de veiller au respect du droit de grève, veuillez agréer, Monsieur le Directeur Général, nos salutations distinguées.

 

 

Fait à St Etienne, le 13 octobre 2011

La déléguée syndicale Centrale :

Catherine SARDA

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 08:21

la cgtToutes les heures et rendez-vous des manifestations du 11 octobre sur le site de notre confédération Cgt, réactualisé en fonction des remontées des Unions Départemenetales Cgt:

carte des manifestations du 11 octobre

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 02:27

A l'initiative de juristes, avocats militants au cotés de salariés syndiqués CGT, CNT, SUD et non-syndiqués de différents secteurs professionnels, des ateliers-débats, puis une réunion publique est organisée le jeudi 26 mai prochain à la Bourse du Travail de Paris.

 

Les thèmes principaux des ateliers doivent porter sur un état des lieux autour du licenciement abusif, de la nullité du licenciement et de la réintégration dans l'entreprise, mais aussi sur les choix de société faits en regard du sort fait au salarié licencié.

 

Différents témoignages seront portés à la connaissance de tous par des camarades dont les combats restent toujours en cours pour retrouver leur emploi, leur dignité et plusieurs partis de gauche sont également invités à venir défendre leurs propositions en ce sens.

 

Outre les militants syndicaux et les salariés intéressés à cette question, sont conviés les conseillers prud'homaux, du salarié, les défenseurs syndicaux, les avocats progressistes, les Inspecteurs du Travail... bref, tous ceux qui ne se résignent pas et qui désirent faire évoluer positivement le Code du travail afin de permettre à tous les salariés licenciés abusivement d'être réintégrés dans leur entreprise au nom du respect du droit au travail dans une société véritablement démocratique.

5 heures pour la réintégration 26 mai

Exposition, stands syndicaux et librairie sur place.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 13:58

 

numerisation0001.jpgDéclaration commune Cfdt, Cgt,  Fsu, Unsa, Solidaires

mardi 29 mars 2011

 

 

Les aspirations à une juste réparation des conséquences de la pénibilité du travail sur l’espérance de vie font partie des raisons profondes des mobilisations des salariés tant dans le privé que dans le public. De façon plus large, toute souffrance au travail doit être combattue et le travail doit être réhabilité.

 

L’influence de la pénibilité du travail sur l’espérance de vie a été reconnue par la loi réformant les retraites de 2003 en prévoyant dans son article 12 une négociation au niveau interprofessionnel. Toutes les organisations syndicales ont porté un dispositif permettant à la fois de prévenir les mauvaises conditions de travail et de compenser les effets liés à l’exposition aux pénibilités entre autre, par un départ anticipé.

 

Les négociations engagées de 2005 à 2008 n’ont pas abouti. Pourtant les travaux menés tant par les experts, les chercheurs et les négociateurs ont apporté de nombreux éléments permettant de penser qu’il est possible de définir, de prévenir et de réparer les pénibilités subies. La réforme des retraites du 9 novembre 2010 ne répond pas à l’un des objectifs fixé par les organisations syndicales : permettre à des salariés usés prématurément à cause de leurs mauvaises conditions de travail et ayant une espérance de vie réduite, de vivre une retraite en bonne santé d’une durée équivalente à d’autres salariés non exposés Les projets de décrets sur la pénibilité viennent d’être rejetés par les organisations syndicales dans les différentes instances de concertation.

 

• Ce dispositif, basé sur une approche médicale, ne répond pas aux exigences des salariés ayant été exposés aux facteurs de pénibilité de partir plus tôt à la retraite.

 

• Ce dispositif n’est pas équitable et s’apparente à un véritable parcours du combattant pour faire reconnaître son IPP au titre de la pénibilité.

 

• La durée minimale d’exposition de 17 ans est exorbitante et le cumul des expositions n’est pas pris en compte.

 

• L’absence de représentants des salariés au sein de la commission pluridisciplinaire laisse place à l’arbitraire.

 

Les négociations de branches ou d’entreprises qui vont s’ouvrir doivent prendre en compte les organisations du travail, les modes de management, la place des salariés dans les modes de production et les inégalités Femmes-Hommes. Elles doivent permettre d’allier prévention, aménagement des carrières professionnelles et réparation avec une juste compensation des conséquences de la pénibilité sur l’espérance de vie. Dans la fonction publique, « le service actif » ne répond qu’imparfaitement et partiellement à la prise en compte de la pénibilité. Des discussions doivent s’engager.

 

Avec ces objectifs les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, UNSA, Solidaires appellent les salariés du privé comme du public à faire du 28 avril, journée mondiale de l’OIT pour la sécurité et la santé au travail commémorant les victimes des accidents du travail et des maladies professionnelles, une grande journée de mobilisation pour la prévention et l’amélioration des conditions de travail, la reconnaissance et la réparation de la pénibilité.

 

29/03/2011

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:53

coordhosto.preview.jpgPOUR LE DROIT AUX SOINS POUR TOUTES ET TOUS

SAMEDI 2 AVRIL 2011

 

JOURNEE D’ACTION NATIONALE UNITAIRE

 

 

Alors que depuis plus de dix ans, tous les sondages confirment que la population, a plus de 86 %, témoigne d’un très fort attachement à l’égard des hôpitaux publics, les effets de la loi « hôpital, patients, santé, territoires » aboutissent à : moins de service public, moins de solidarité, moins de démocratie, moins de droit aux soins pour toutes et tous.

Une fois de plus, l’autoritarisme gouvernemental s’oppose aux besoins exprimés majoritairement par les populations.

Les réformes successives conduites dans une logique de marché contre celle du droit pour tous, aboutissent à imposer le débat à partir du « trop de dépenses », ignorant le besoin incontournable de recettes nouvelles pour répondre à des besoins en augmentation.

Comme pour les retraites, la politique familiale et l’indemnisation du chômage, la réforme du financement de la Sécurité sociale est au cœur de ce débat à partir de l’exigence majoritaire portée par la population, d’une autre répartition des richesses.

Le système de santé doit sortir des logiques comptables qui, sous prétexte d’économie dans les dépenses de l’assurance maladie, ne visent qu’à transférer sur le budget des familles les dépenses de santé. L’objectif est d’ouvrir aux logiques de marché en privatisant l’activité et de confier la couverture maladie et de la perte d’autonomie aux assurances privées.

De nombreuses luttes menées dans le secteur de la santé sur l’amélioration des conditions de travail, la reconnaissance des qualifications et de la pénibilité, l’exigence en terme d’emploi/formation, n’ont pour seul objectif qu’une meilleure réponse pour le droit aux soins pour toutes et tous.

Ces luttes professionnelles trouvent appui et complémentarité avec toutes les actions menées unitairement, avec les organisations syndicales, les comités de défense locaux, les associations et les partis politiques.

Sur cet enjeu du droit a la santé pour toutes et tous, la Cgt propose de s’inscrire résolument dans l’objectif de PROGRES SOCIAL PERMANENT pour :

Le développement d’un service de santé public performant, de proximité et accessible à tous ;

Le développement d’une politique de prévention sur le lieu de travail, à l’école, dans les centres de santé… ;

Une couverture du risque maladie solidaire et de haut niveau, avec la suppression des franchises, forfaits, dépassements d’honoraires médicaux… ;

Un autre financement de la Sécurité sociale permettant de dégager des recettes nouvelles au service de la solidarité nationale : cotisations sur l’ensemble des richesses créées, modulation de la cotisation des entreprises en fonction de l’investissement dans l’emploi et l’investissement dans l’outil de travail, mise à contribution des revenus financiers ;

Une gestion démocratique : création de chambres territoriales de santé au plus près des besoins de la population et d’une instance nationale représentative, le retour à l’élection des représentants des assurés sociaux dans les caisses de Sécurité sociale, les chambres territoriales de santé ;

Des budgets correspondant aux besoins d’emplois qualifiés des professionnels de santé pour répondre aux besoins de la population.

 

Le 2 avril, la CGT vous invite à prendre toute votre place dans ce temps fort de convergence nationale des usagers, des professionnels de santé et des élus pour :

la défense de l’hôpital public ;

la reconquête d’un service public de santé ;

des soins de qualité et de proximité ;

des personnels en nombre et formés.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:48

sans-papiers.jpgPour la reconnaissance et la régularisation

des travailleurs sans papiers !

Le gouvernement doit respecter ses engagements!

 

Agissons ensemble le 23 mars!

Pas de travailleurs sans droits dans les entreprises!

 

« L’emploi de travailleurs étrangers sans titre de séjour est une réalité économique aujourd’hui dans notre pays, en particulier dans les secteurs tels que le BTP, l’hôtellerie–restauration, le gardiennage sécurité, le nettoyage et le nettoiement, les services à la personne, la sous-traitance et le travail temporaire… »

 

Le 8 mars 2010, en pleine grève des travailleurs-euses sans papiers, luttant depuis le 12 octobre 2009 pour leur régularisation, des employeurs du Cac 40 comme de petites et moyennes entreprises, avec les organisations syndicales (Cgt, Cfdt, Unsa, Solidaires, FSU) intervenant aussi au nom des associations ( la Cimade, la Ligue des Droits de l'Homme, Femmes Egalité, RESF, Autremonde et Droits Devant) écrivaient ces lignes et concluaient:

 

« ...il est urgent de formuler des critères objectifs de délivrance d'autorisation de travail et de séjour pour les étrangers qui en sont dépourvus... »

 

Suite aux négociations ouvertes avec les organisations syndicales, le gouvernement publie le 18 juin 2010 un texte (dit addendum) définissant des critères et procédures permettant la régularisation des travailleurs-euses sans papiers en France, grévistes ou non, et ce quelle que soit l'entreprise.

 

Aujourd'hui, sans compter ceux des salarié(e)s non grévistes, 3900 dossiers ont été déposés. Mais force est de constater que les engagements et les textes ne sont pas respectés :

…/…

Les régularisations tombent au goutte-à-goutte.

Des employeurs "perdent patience" et licencient des grévistes sous prétexte que leurs dossiers dorment dans des préfectures depuis des mois.

D’autres préfectures ignorent superbement les engagements et les textes, et délivrent des obligations de quitter le territoire (OQTF) à tour de bras.

D’autres encore, comme la préfecture de police de Paris, rechignent toujours à régulariser les travailleurs intérimaires, régularisation pourtant prévue par les textes, et reviennent constamment à la charge pour tenter de renégocier à la baisse ce que le gouvernement a concédé.

 

Le mouvement exceptionnel engagé par les travailleurs-euses sans papiers a déjà permis de faire la démonstration que ces salarié(e)s ne prennent le travail de personne et participent aussi à la création des richesses du pays. Ils font le travail que personne ne veut faire dans les conditions qui leur sont imposées. Et le plus souvent, comme nombre de salariés de notre pays, ils payent des impôts et cotisent aux organismes sociaux. Ils paient tout, mais n’ont droit à rien…

 

Agiter la fermeture administrative des entreprises qui emploient des travailleurs sans papiers (comme le prône le dernier projet de loi sur l'Immigration) vise à faire de ces salarié(e)s une menace pour l'emploi des autres salarié(e)s. Cette « sanction » renforcera le travail « au noir » et permettra en réalité à certains patrons d’exercer un chantage supplémentaire sur les conditions de salaires et de travail des salariés sans titre de séjour valable et pourtant au travail.

 

La régularisation des travailleurs-euses sans papiers est la seule réponse sérieuse pour en finir avec la surexploitation de ces salarié(e)s et la mise en concurrence de tous contre tous !

 

Pour réaffirmer ces principes, notamment la mise en œuvre et le respect des critères de régularisation déjà obtenus, applicables partout et à tous dans le respect de l'égalité au travail,

Pour exiger l'accélération des régularisations,

 

Les organisations syndicales et les associations du « groupe des Onze » soussignées appellent à des rassemblements et autres initiatives publiques le 23 mars 2011, date à laquelle doit se réunir à Paris la « commission de suivi » (Direction de l’Immigration, Direction générale du Travail et organisations syndicales) des textes issus des négociations du 18 juin 2010.

 

 

Paris, le 17 mars 2011

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