Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Presentation

  • : Communistes Libertaires de la CGT
  • : Les communistes libertaires sont un des courants fondateurs de la Cgt, sur une base anticapitaliste et révolutionnaire. Nous entendons renouveler ce combat, en intégrant les évolutions de la société d'aujourd'hui.
  • Contact

Retour à l'accueil

Recherchez Sur Le Blog

QUI SOMMES NOUS ?

Ce blog est l’outil d’expression de communistes libertaires qui militent à la CGT, où ils défendent une perspective de renouveau du syndicalisme révolutionnaire, mouvement fondateur de notre confédération, et l’unification d’un syndicalisme de lutte et de transformation sociale. 

Nous combattons l'orientation confédérale actuelle de la CGT et agissons pour qu'une alternative à cette orientation émerge. Nous ne nous revendiquons d’aucune tendance ou fraction formalisée au sein du mouvement syndical. 

Pour autant, le tournant pris par notre confédération ces dernières années vers un syndicalisme d’accompagnement, voire de cogestion, nous incite à constituer un front syndical commun avec tous et toutes celles qui se réclament et pratiquent la lutte de classe, professionnelle et interprofessionnelle, autour des revendications et la lutte pour les faire aboutir. 

Attachés à la démocratie syndicale et au fédéralisme qui restent de mise au sein de la Cgt, respectueux du mandat donné par les adhérents et adhérentes des structures auxquelles ils et elles participent, les communistes libertaires relèvent d’un courant fondateur et constituant de la Cgt. 

Les syndicats, forme première d’organisation d’une résistance ouvrière, ont un caractère double et contradictoire. 

Organisations de masse ayant vocation à regrouper tous les exploités autour de leurs revendications immédiates, elles restent soumises à la domination politique d’un patronat qui les pousse à une plus grande intégration à l’appareil d’Etat. 

Dans cette bataille qui n’est pas qu’idéologique, nous ne partageons pas l’idée qu’il y aurait de mauvaises directions corrompues face à une base adhérente dont la « pureté » n’égalerait que la volonté d’en découdre. 

Bien au contraire, il existe à tous les niveaux de nos organisations une contradiction entre un syndicalisme de classe dont l’objectif est de mettre fin à l’exploitation capitaliste et un syndicalisme d’accompagnement dont la finalité réside dans l’adaptation du monde ouvrier qui produit les richesses à l’économie de marché globalisée qu’on voudrait faire paraître indépassable. 

C'est pourquoi nous n'entendons pas oeuvrer en simple opposition à nos directions actuelles mais en alternative à celles-ci, pour l'unité du mouvement social. 

Pour tout contact avec les communistes libertaires de la CGT : 

          communisteslibertairescgt@gmail.com

Archives

Liens De Nos Amis

9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:15

Nous avons décidé de nous adresser à vous en réponse aux « problèmes» qui secouent
aujourd'hui notre organisation, tant en ce qui concerne l'interne que ce que porte et propose la
« CGT» dans le cadre des négociationsen cours.
Comme chacun, nous sommes abasourdis par les révélations du « Canard Enchainé » et d'autres,
tant dans ce qu'elles soulèvent en termes d'éthique qu'en termes de fonctionnement interne.
Ainsi nous nous interrogeons sur l'absence totale de débats sur les négociations en cours:
dialogue social, financement formation pro et prud'hommes.
Dialogue social, pour lequel nous serions prêts à remettre en cause l'implantation dans les
entreprises de moins de cinquante. Voilà ce que nous pouvons lire dans les médias... Ce sont les
médias nous direz-vous, certes, mais lorsque l'on lit le rapport d'Agnès Le Bot (en charge de cette
négociation) à la CE confédérale de septembre, l'idée y est bien portée au nom d'un réalisme social
de ne pas nous arc-bouter sur une position qui serait dogmatique ?!
Remettre en cause cet acquis des luttes, c'est remettreen cause purement et simplement l'essence
même de notre syndicalisme! C'est aussi déposséder nos unions locales de moyens humains par
la disparition de DP et DS qui participent à leurs vies.
Mais c'est aussi donner raison au Medef qui nous explique que cela est nocif à l'emploi.
Devons-nous en conclure que certains de nous imaginent que notre syndicalisme serait donc un
frein à l'emploi!
Nous ne pouvons pas imaginer une seule seconde que cette idée puisse traverser les membres de
la CE confédérale!
Tout comme nous ne pouvons imager que notre CGT s'inscrive dans une démarche de remise en
cause des élections prud'homales (comme lu, là encore, dans un point d'étape négo dialogue social
paru pendant le dernier CCN).
Et pour ce qui est de la négo financement formation pro, où depuis juin (dernier CCN décentralisé)
aucune info de l'état d'avancement de ces négos n'a été officiellementfaite!
Trois négos donc qui engagent notre syndicalisme et acquis des luttes pour lesquels des
orientations semblent prises sans qu'à aucun moment le CCN, instance dirigeante entre les
congrès, ne soit sollicité et ne valide notre positiondans les négos.
L'autre sujet qui nous interroge, concerne les décisions prises unilatéralement par la direction
confédérale censées lever les questionnements et doutes, voire méfiance que les histoires de
dépenses inconsidérées ont suscités chez nos camarades.
Ce sont d'ailleurs ces mêmes camarades qui, grâce encore à leur attachement pour notre CGT ~t.>,:
leur discernement, ont fait face dans leurs entreprises à moultes provocations et attaques et dansje <'
respect de notre organisation, n'ont jamais failli, faisant front uni avec notre secrétaire génér~IÎ,?
Thierry Lepaon. Même si la gestion des premières réponses apportées aux journalistes n'a pas aidé
aux débats.
Ainsi les décisions d'élargir le bureau à deux membres supplémentaires,de confier à la CFC une
mission de vérification, ne répondront pas et n'apporteront pas une réaction à la hauteur des
questionnements.
Pour preuve, le débat du dernier CCN, au cours duquel la CFC déclarait avoir vérifié la vétusté de
l'appartement le matin de la séance (voire déclaration du CCN), pour apprendre le soir même que
celui-ci avait été remis en état avant les travaux engagés par la Confédération, n'enlèvent rien aux
doutes et exigent donc de trouver une autre forme de solution.
D'autant que ce n'est pas non plus le fait d'élargir le bureau, pas les m2 mais ses membres, ou
encore de revoir le poste d'administrateur pour lui substituer un poste de directeur des affaires
financières qui, à notre sens, solutionnerait les choses.
Pour nous, le plus grave dans ces décisions est la façon dont elles ont été prises!
Aucun vote formel n'est venu valider celles-ci, pire, puisqu'elles s'imposaient par la voie de notre
secrétaire général, balayant les débats du CCN et sa légitimitéà décider.
Dans ces conditions, nous réaffirmons la demande portée par le CCN de la mise en place d'une
commission issue de celui-ci, de la tenue d'un CCN extraordinaire courant décembre afin de valider
les nécessaires décisions pour stopper ce qui apparait commedes dérives inquiétantes.
D'autant que nous aurons alors les résultats des élections de la fonction publique et qu'il serait
judicieux d'en tirer rapidement analyses et décisions nécessaires.
Tout cela, dans un contexte où nous ne voyons plus notre CGT rejeter l'austérité, exiger le retrait du
pacte de responsabilité, d'autant qu'après nous être félicités d'être sortis de la conférence sociale,
nous nous inscrivons dans toutes les négociationsqui en découlent!
L'ensemble de ces faits brouille la compréhension de nos camarades sur notre position et les
interroge sur le chemin que l'on voudrait nous faire prendre.
Nous avons besoin d'éclaircir cette situation et que des décisions collectives soient validées par la
seule instance statutaire en capacité de le faire: le CCN.
Et il Y a urgence, dans l'intérêt de l'ensemble de notre organisation, pour son unité et dans le
respect de tous nos camarades.
En conclusion, la CE de I'UD réaffirme son exigence de la tenue d'un CCN extraordinaire, avant la
fin de l'année, afin de débattre et valider collectivement notre démarche revendicative dans les
négos en cours, ainsi que sur les dysfonctionnementsde la « maison confédérale ».
Résolutionvotée à l'unanimité des présents à la CE de I'UD le 02 décembre 2014

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:09

L'annonce par les médias de ce qui a été « d'affaire Lepaon » a eu un effet dévastateur dans la
tête de bon nombre de militants de la CGT.
Les articles de presse ont subtilement entrainé l'idée que le secrétaire général de la CGT était
du côté des nantis, des délinquants financiers, des voleurs à col blanc qui puisent allègrement
dans les caisses au profit d'intérêts personnels.
Les militants de la CGT ont bien conscience que cette affaire a été largement utilisée par nos
adversaires pour nuire à notre organisation. La période, la veille des élections professionnelles
générales dans la fonction publique, a sans doute aiguisé davantage leur appétit.
Dans cette tempête, la communication de la CGT s'est trop peu attachée à renvoyer ces bien
pensants à leurs chères études. Les réactions confédérales ont été peu incisives. Elles ont
donné le sentiment d'une direction confédérale empêtrée, occupée à justifier publiquement
des choses qui regardaient exclusivement la CGT puisqu'il s'agissait de l'utilisation de ses
fonds propres. Nos adversaires ont voulu en faire une affaire publique. La communication
confédérale a favorisé cette manoeuvre.
Le mal est fait et c'est dans ce climat hostile que les militants ont vécu ce début d'automne.
Il faut d'ailleurs saluer le courage et le discernement qui poussent chacun d'eux à poursuivre
leur engagement. C'est bien le corps militant qui s'est trouvé exposé subitement. Choqué par
la violence de l' attaque, mais aussi par l' ampleur de la faute.
Si cette affaire a été instrumentalisée, elle n'en demeure pas moms avérée puisque la
confédération a confirmé les révélations du Canard.
Tout cela pose des questions qui méritent réponse afin de retrouver la confiance entre nous, à
tous les étages de la CGT.
Comment la décision d'affecter des sommes aussi importantes ait pu être prise par une seule
personne? Cela semble invraissemblable pour la direction de notre union départementale.
Comment de telles dépenses (plusieurs milliers d' euros), ont t elles pu échapper à nos
dispositifs internes de contrôle? alors même que nous avons une CFC, un administrateur et la
direction confédérale qui analysent les bilans. C'est tout simplement surréaliste.
Manifestement ces dispositifs sont insuffisants.
Il faut répondre de façon urgente à ces questions et donner des garanties succeptibles de
rétablir la confiance. C'est le sens des premières déciszion de la CEC suite à la tenue du
dernier CCN.
Rappelons que la confiance est le moteur de l'engagement syndical et que celle Cl ne se
décrète pas, elle se mérite.

Le dernier point et peut être le plus important pour l'avenir de notre organisation, est la
question de l'origine des « fuites ».
Comment le Canard s'est il procuré ces infos que visiblement bon nombre de camarades de la
direction confédérale méconnaissaient?
Nos militants ont découvert tout cela à travers les médias. vous comprendra que c'est
inacceptable et que nous attendons beaucoup de l'enquête interne. Il ne fait aucun doute pour
notre direction de I'UD que cette situation est en lien direct avec la crise qui a secoué notre
confédération au moment de la succession de Bernard Thibaut.
Cette situation est insupportable et il convient d'y mettre un terme immédiatement. Il y a, de
toute urgence, nécessité de revenir à des pratiques plus conformes avec nos règles de vie.
Nos statuts prévoient des lieux de confrontation des idées, des moments de débats et des
moments pour décider des orientations. Tout acte qui consiste à faire pression en dehors de
ces cadres démocratiques doit être condamné.
La direction de notre Union Départementale ne juge pas opportun de convoquer un CCN
extraordinaire dans l'attente de la mise en oeuvre des décisions de la CEC.
Nous voulons croire que l'épisode de « l'appartement» restera un fait isolé.
Nous voulons faire confiance à la direction confédérale pour prendre les dispositions qut
permettent de retrouver la sérénité indispensable à notre militantisme.
Aujourd'hui, nul ne peut mesurer l'impact réel de ces révélations sur nos adhérents, sur les
salariés et plus largement sur nos concitoyens.
Dans notre département, à notre connaissance, le nombre de démissions liées à cet épisode est
heureusement limité. Peu de salariés nous interpellent sur cette question. Cela doitil nous
rassurer ou nous inquiéter?
Est ce de l'indifférence? de la gêne? du dégoût? Ou est ce que parce qu'ils savent que la
CGT mérite mieux que ça ?
Nous aurons une première indication au soir du 4 décembre, même si le score réalisé par la
CGT ne dépendra pas, bien évidemment, que de cet épisode.
Le début de l'année 2015, et la période de renouvellement des cartes sera également un
moment de vérité.
Vous l'avez compris chers(es) camarades, la situation que nous vivons nous préoccupe. Nous
le faisons savoir en toute fraternité. Nous aspirons à sortir ensemble de cet épisode pénible
pour nous projeter en 2015, l'année des 120 ans de la CGT, plein de confiance pour relever
les défis qui sont face à nous. Mais noter bien, que pour l'essentiel, cette sortie de crise là,
dépend pour bonne part, des décisions qui seront prise par la direction confédérale (CEC)

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:06

Cher Thierry,
Un grand merci à toi pour ton message fraternel aux congressistes de S&L. Nous sommes désolés,
mais il nous est parvenu après la fin de notre congrès et nous n'avons pas pu le lire en direct aux
délégués, néanmoins nous l'avons mis en ligne sur le site et le joindrons au compte-rendu du congrès.
Je profite de ce courrier pour t'apporter quelques éléments complémentaires.
Notre congrès s'est déroulé sur 2 jours, en présence de 174 délégués représentant 92 syndicats. Nous
n'avons pas eu beaucoup de retours, mais déjà quelques remontées de délégués dont c'était le 1er
congrès qui l'ont trouvé très accessible, et d'autres remontées comme quoi ce congrès a été très
démocratique.
Je voulais aussi et surtout te faire remonter que sur 2 jours de débats, il n'y a eu qu'une seule et unique
intervention concernant l'affaire de l'appartement. Personne n'a repris, ni à la tribune ni dans la salle!
Comme quoi, les militants sont plus intéressés par les véritables problèmes rencontrés au quotidien sur
le lieu de travail et en dehors, ainsi que sur les solutions à trouver pour sortir de cette crise que
subissent de plein fouet les salariés. En dehors du congrès, nous avons eu le mail anonyme envoyé
pendant le CCN et 1 seule lettre anonyme reçue par la poste. Nous avons eu quelques retours de
militants qui posaient des questions, légitimement, sans attaque mais plus interrogatives. Mais
strictement rien à voir avec les annonces faites au CCN par certains!
Je t'assure de tout mon soutien, ainsi que celui de l'équipe de direction nouvellement élue, et je pense
pouvoir m'avancer et t'assurer le soutien de toute la CGT en S&L.
Suite à l'affaire de l'appartement, j'ai par contre eu beaucoup plus de remontées de camarades qui
demandent l'exclusion du ou des militant-e-s qui portent préjudice à l'organisation de l'intérieur! je
t'avoue que je partage car comme des milliers, voir des millions de militants actuels, passés et à venir,
j'ai donné mon temps et mon énergie sans compter pour renforcer la CGT. Je ne supporte pas que des
"personnes" que je ne peux pas appeler des "camarades" profitent soit de temps syndical soit de
détachements pour attaquer la CGT de l'intérieur ! Trop de militants pleins de bonne volonté donnent
leur temps, une partie de leur argent car leur activité ne leur est pas remboursée, militent jour et nuit
pour que la CGT soit plus forte et plus efficace, pour laisser quelques individus avides de pouvoir ou
autre intérêt personnel casser la CGT de l'intérieur !
Car même si nous n'avons pas eu énormément de remontées, il ne faut pas non plus nier que cette
histoire nous portera préjudice à plus ou moins grande échelle ... Et à un mois des élections des 3 FPs,
ce sont des droits syndicaux pour des centaines ou milliers de militants qui risquent d'être perdus, ce
qui n'est pas acceptable.
Bien évidemment, mon propos ne veut pas dire que je cautionne la dépense, mais je fais confiance à la
direction confédérale pour régler le problème et créer toutes les conditions pour qu'un tel problème ne
se reproduise pas.
La période est compliquée, beaucoup de syndiqués avec peu d'ancienneté à la CGT, donc ayant une
méconnaissance du fonctionnement collectif et démocratique de la CGT, peu ou pas d'anciens
militants pour leur transmettre les savoirs et savoir-faire, les pratiques, et expériences nécessaires à
mener une activité syndicale telle que nous la portons. De moins en moins de militants ayant
l'expérience de la lutte gagnante, sachant mener des négociations et gérer les conflits, etc. Notre UD a
fait le choix de prioriser la formation "animer un syndicat" afin d'outiller efficacement le 1cr dirigeant
de l'organisation de base de la CGT qu'est le syndicat. J'ai l'impression, que les Iers dirigeants
d'organisation du CCN auraient bien besoin aussi de suivre des formations de ce type. Pour l'avoir
animé quatre fois, elle m'a apporté énormément pour diriger l'UO.
Tout ceci pour dire que notre congrès s'annonçait compliqué, nous avons donc bétonné sa préparation.
Une préparation collective pour une tenue de congrès collective. Ce qui a abouti à un congrès qui s'est
bien déroulé. Je ne sais pas comment fonctionne la préparation d'un CCN, mais je pense qu'il faudrait
mieux préparer les présidences. En effet, c'est toujours les mêmes qui parlent, parce qu'ils lèvent la
main, mais aussi parce qu'ils sont inscrits par la présidence. Il faut que les présidences inscrivent les
copains qui ne sont pas connus, ou qui ne lèvent pas bien haut la main ... Et le mieux est de prendre des
petites séries d'inscriptions pour ne pas passer une demi-journée plus tard ... Quand au temps de parole,
il doit impérativement être respecté, par tous! Le temps écoulé, le micro est coupé. Même règle pour
tout le monde. On est les 1ers dirigeants d'organisation, on se doit de donner l'exemple, à nous de
respecter ou à la présidence de nous le faire respecter. Elle est élue pour cela, on doit l'aider à diriger
les débats.
Au nom de toutes et tous, je te remercie encore pour ton message, et à notre tour, nous te souhaitons
bon courage, et entière réussite pour remettre de l'ordre dans la maison confédérale et mener la CGT
sur le chemin des conquêtes sociales.
J'ai beaucoup apprécié ce qu'a dit Maryse lors du CCN "pour aller le plus haut dans le ciel l'arbre va
chercher ses ressources au plus profond du sol jusqu'au bout de ses racines ... tout comme la CGT doit
aller chercher au plus profond de ses racines les expériences et savoirs faires qui nous permettront
d'aller atteindre les plus grandes conquêtes sociales"
Nous savons que les agendas sont chargés, mais espérons que nous aurons l'occasion de nous voir en
S&L à l'occasion des 120 ans de la CGT sur l'initiative que nous organiserons les 16, 17, 18 octobre
2015.
j"e t'invite à jeter un oeil sur ce site http://www.lejsl.com/.ils.agit d'une partie seulement de la
campagne publicitaire pour appuyer le déploiement militant. 14 jours comme cela. (Attention, la
publicité n 'est visible qu'une fois par heure et reste affichés tant que tu ne quittes pas la page. Sinon ilfaut y
retourner 1 h plus tard. On ne pourra plus lafaire, car la direction dujournal va modifier ses conditions, on ne
sail plus si on est sur le site de la CGT ou dujournal départemental!!!)
Je m'arrête là, je finis juste en te disant que je ne connais pas les codes du CCN, de la maison
confédérale et que je ne veux pas les apprendre. Donc en clair, si tu as besoin, tu sais que tu peux
compter sur moi, sur la direction de l'UD, et sur toute la CGT en S&L.
Reçois, cher Thierry, nos fraternelles salutations.

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:01

La CE de rUD-CGT du Bas-Rhin réunie le mercredi12 novembre 2014 a été
profondément choquée par les révélations du canard enchaîné quant à
l'utilisation de l'argent de leurs cotisations par la Confédération.
Apprendre qu'un montant de plus de 100 000 euros aurait été dépensé pour
«rafrcîchlt» l'appartement en location à Vincennes du Secrétaire Général de la
Confédération et découvrir les détails "luxueux" et "Indécents" de cette
rénovation nous laisse abasourdis et scandaîisés face au fonctionnement de
notre organisation syndicale.
Comment justifier d'un tel montant dans un appartement dont la CGTn'est que
locataire?
Comment justifier d'un tel montant pour l'équipement d'un appartement de
fonction?
Qui a pris cette décision au niveau confédéral et' qui en avait connaissance?
Ni les communiqués confédéraux, ni l'intervention du secrétaire général à la
CCNdu
4/11/2014 ne répondent à ces questions. Pas plus que les décisions prises à ce
jour ne semblent à ta hauteur des enjeux.
Cette affaire instaure un doute sur l'existence d'un syndicalisme d'en haut
dans sa bulle, confortablement déconnecté du terrain, en opposition à un
svndlcalisme "d'en basil, comme nous le vivons dans notre UO, en prise
quotidiennement avec les dégâts, les souffrances et les ravages du capitalisme
et du monde du travail. Nous ne sommes ni des pro LEPAON, ni pro Aubin ou
pro Priçent.
Cette affaire sème le doute dans l'esprit de nos militant-e-s et syndiqué-e-s, en
accentuant et en entretenant une forme de découragement, tout en jetant
l'opprobre sur leurs activités militantes quotidiennes.
Cette affaire ternit l'image du syndicalisme en général et de la CGT en
particulier, tout en favorisant I'air du «tous pourris» qui fait le lit des forces
réactionnaires, Front National en tête.
En conséquence, la CE de I'UD-CGT du Bas-Rhin affirme qu'elle ne cautionne ni
le montant des travaux décidés par la Confédération dans le logement mis à
disposition de notre Secrétaire Général, ni les déclarations et décisions de la
direction de la CGT depuis la révélation de cette affaire.
Nous demandons qu'une enquête interne soit diligentée afin d'établir
clairement les responsabilités des un-e-s et des autres et qu'elle débouche sur
des règles permettant à l'avenir d'éviter ce type de situation.
C'est pourquoi nous proposons qu'une commission issue du CCN analyse les
dysfonctionnements survenus dans la mise à disposition d'un logement de
fonction au secrétaire général et élaborent des propositions pour adopter des
règles de vie de la CGTdans le domaine de l'emploi de la rémunération et des
moyens mis à disposition des permanents syndicaux de la CGT.Le suivi de de la
mise en oeuvre de ces règles sera assurée par une commission élue par le
congrès confédéral afin d'assurer une claire séparation des pouvoirs entre les
décisions de type politique et les décisions liées à l'emploi des cadres de la CGT.
Dans le cadre de nos statuts dont nous nous sommes collectivement doté et en
fonction des conclusions de l'enquête, la question de la démission du Secrétaire
Général et des personnes impliquées dans cette prise de décision doit être
posée.
Cette motion va être envoyée à la confédération avec copie à toutes les
structures départementales.

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:59

Adresse de la CE de I'UD CGT du Puy de Dôme à la CE Confédérale
Pour nous, l'affaire liée à la dénonciation sur la place publique des frais engagés pour la rénovation de
l'appartement de notre secrétaire général est le symptôme d'un malaise beaucoup plus profond.
Elle est révélatrice de tensions internes très importantes qui perdurent depuis la succession conflictuelle
de Bernard Thibault et de dérives symptomatiques d'une carence démocratique.
Il est aujourd'hui urgent, conformément à nos statuts, que nos différentes instances "reprennent" ou
"retrouvent" leurs places et leurs rôles.
L'ampleur que la crise a pu prendre n'est pas sans lien avec un certain flottement dans l'action
confédérale, ressenti par beaucoup de militants depuis de nombreux mois.
Sans revenir sur les épisodes complémentaires connus à ce jour (rénovation des bureaux de la
Direction Confédérale et indemnités de Thierry), si l'ensemble des éléments parus dans la presse sont
exacts, I'UD Cgt 63 condamne des dépenses pharaoniques et suspectes, faute d'éléments précis en
interne.
Nous estimons donc devoir vous transmettre un message. Un message porteur de notre esprit
constructif, démocratique et respectueux de nos valeurs, pour une Cgt forte, efficace, utile et combative.
Nos organisations, nos syndicats, nos militants, ont besoin d'une stratégie syndicale claire et
d'actions coordonnées et impulsées nationalement, dans une perspective revendicative
cohérente. Nous en ressentons le manque aujourd'hui.
Pour que la confédération puisse jouer son véritable rôle dans la lutte contre la politique austéritaire et
de régression sociale menée actuellement par le gouvernement, sous pression du MEDEF, elle doit
impérativement sortir de la crise actuelle par le haut.
Cela nécessite pour nous de faire toute la lumière sur les circonstances des affaires en cours et d'en
tirer toutes les conséquences. Cela passe par des réponses claires à plusieurs questions précises:
Comment cette décision d'engagement de 105 000 € pour rénover un appartement, dont la
CGT n'est pas propriétaire, a-t-elle pu être prise?
Quelles règles de fonctionnement sont mises en place pour éviter que de tels faits se
reproduisent?
Quels éléments avons-nous concernant la (ou les) personne(s) à l'origine de la sortie dans la
presse de ces informations ? Quelles leçons pouvons-nous en tirer ? Quelles décisions
allons-nous prendre?
- Quelle(s) réponse(s), quels éléments seront portés vers nos organisations?
Nous tenons aussi à préciser et vous le savez, qu'une organisation comme la nôtre cherche aujourd'hui
la moindre économie pour mettre l'essentiel des moyens syndicaux au profit de la Cgt et des salarié-e-s.
Nous estimons donc nécessaire de consacrer une journée du prochain CCN de février 2015 à cette
question qui doit figurer explicitement à l'ordre du jour.
._I
Cette journée devrait être une durée supplémentaire rajoutée à la durée normale du CCN, afin de
laisser le temps nécessaire au traitement des autres questions. II serait souhaitable que cette journée
supplémentaire se déroule en présence uniquement des participants statutaires du CCN.

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:52

Cher(e)s camarades,
Le bureau de I'UD 43 réaffirme qu'il est favorable à ce que le Secrétaire Général de la
Confédération Générale du Travail, venant de Province, ait un logement de fonction à Paris pour
exercer pleinement ses tâches.
Une semaine après le CCN des 4 et 5 novembre, consacré principalement au dysfonctionnement
(qui a débuté par l'envoi à toutes les instances de la CGT de la lettre de Thierry Lepaon), nous
souhaitons que cette affaire soit traitée de manière démocratique, positive et transparente.
Les sommes engagées pour réaménager un appartement de location (105000 €) où il y avait déjà
eu des travaux de réfection, paraissent démesurées pour la population et l'ensemble de nos
militants.
Nous condamnons surtout la méthode, unilatérale, sans consultation du bureau confédéral.
Nous savons combien le gouvernement et le patronat ont intérêt à mettre à mal notre CGT.
Cette affaire, si elle n'est pas résolue, va laisser des traces profondes dans le salariat, et
dans nos équipes syndicales. Nous devons trouver une issue positive à cette situation.
Des membres du CCN ont fait des propositions alternatives aux préconisations de Thierry
LEPAON, mais celui-ci n'a pas voulu les prendre en compte. Nous considérons que la démocratie
est bafouée. Depuis plusieurs mois, nous avons une crise profonde dans la CGT, nous ne savons
plus nous écouter et avoir un débat constructif. Si nous voulons sortir de cette situation, nous
avons besoin d'être rassemblés, unis et non désorganisés et divisés.
La déclaration votée par une très faible minorité de structures, en fin de CCN, est pour nous
une non prise en considération de la gravité de la situation.
Nous souhaitons que le bureau et la CE confédérale aient tous les éléments de ces
dysfonctionnements, décident de manière transparente et démocratique, dans le cadre des règles
de vie de la CGT, des suites à y donner et transmettent le résultat à toutes les organisations de la
CGT. On ne peut pas en rester là.
Pour le bureau de I'UD Haute Loire

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:50

Ce n'est pas de gaieté de coeur que nous vous adressonsce courrier mais là TROPc'est TROP!
Un mois quasiment jour pour jour après« l'affaire de l'appartement» voici « l'affaire du bureau» !
Alors nous posons la question à qui profite le crime?
A même pas une semaine des élections Fonction Publique, quand les camarades ferraillent pied à
pied pour décrocher les voix CGT,une à une, que reste-t-il de notre crédibilité?
Quand il y a des branches pourries, il vaut mieux les couper, même si ça fait mal, plutôt que voir
pourrir l'arbre entier.
Pour nous les choses sont claires, il faut rechercher (s'ils ne sont déjà connus) les responsables de
ces déversements nauséabonds perpétrés hors de nos murs. Engager à leur encontre toutes les
démarches (y compris, juridiques si nécessaire) pour qu'ils ne puissent plus jamais nuire à la CGT.
Puis très rapidement réunir la plus haute instance de notre organisation pour qu'enfin toute la
transparence soit faite au niveau de l'utilisation de l'argent des SYNDIQUES.
En effet quand ces derniers n'arrivent pas à boucler leur fin de mois, que les responsables
d'organisations de la CGT peinent à flnancer l'activité syndicale, que l'avenir de certains de nos
militants en prise à la répression dépend étroitement de la solidarité mise en oeuvre dans les
organisations de la CGT, il est difficile de croire, que des travaux de ce montant puissent être
décidés, mis en oeuvre et à fortiori réalisés sans aucun contrôle interne dans notre organisation.
Lessommes engagées nous interrogent sur la nature des travaux réellement effectués.
II en va, à notre avis, non seulement de notre crédibilité mais aussi de notre pérennité en tant
qu'organisation syndicale responsable, que nous voulons garder révolutionnaire, de classe et de
masse.
Depuis 120 ans, notre CGTa connu de multiples turpitudes mais c'est toujours ensemble et entre
nous que nous en sommes sortis grandis.
Aujourd'hui le danger est réel face à une mise à mort orchestrée par des fantassins qui n'ont pas
leur place à la CGT.
Assez de discours, ce sont des actes forts qu'il faut aujourd'hui pour que la CGT de demain soit
véritablement le syndicat qui défende des valeurs humanistes et d'intégrité face au pouvoir d'un
capitalisme assoiffé de toujours plus de profits au détriment des salariés.
Pour ce qui nous concerne, quel que soit le résultat des élections prochaines, nous continuerons bec
et ongle à défendre ces valeurs en étant au plus près des syndiqués qui nous gardent encore leur
confiance.
Descendezde votre tour d'ivoire et redonnez vie à la CGT.
La Commission Exécutive
De I'UD de la Loire

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:43

Les UD de l'Isère, des Landes, du Lot et Garonne, de Moselle, du Rhône, de Vendée sont sur des positions très proches, solidaires de ce cher Tierry ! Nous renonçons à toutes les publier mais la sincérité oblige à le faire connaitre :

 

Cher Thierry,
Cher(e)s Camarades,
La Commission exécutive de l'Union départementale CGT d'llie-et-Vilaine, a pris connaissance de la lettre
aux syndiqués de Thierry et de la déclaration des organisations lors du CCNdes 4 et 5 novembre 2014.
Elle a aussi entendu les éléments d'appréciations et le compte rendu de son Secrétaire Général, Loïc
MOREL.
Comme dans d'autres organisations CGT, la campagne médiatique autour du logement du Secrétaire
Général a parfois semé le trouble et soulevé beaucoup d'interrogations parmi des syndiqués de notre
département. Tous les médias, principalement possédés par les banques, faut-ille rappeler, s'y sont mis.
Le premier ministre Manuel Valls s'est permis d'affirmer que tout le monde se doit d'être exemplaire, alors
qu'il verse 41 milliards sans aucune contrepartie aux grands patrons. Nous n'avons pas entendu non plus
Monsieur Valls s'indigner des 850 000 € de retraite du patron de GDF Suez.
Les éléments d'informations sur les dysfonctionnements identifiés et les propositions actées pour y
remédier contenus dans la déclaration du CCN nous semblent de matière à y répondre. Tous nos syndicats
et syndiqués en ont d'ailleurs été destinataires.
Par ailleurs, nous partageons largement les appréciations de colère et de dégouts quant aux campagnes de
dénigrement de la CGTet dont les nouveaux épisodes visent cette fois-ci notre Secrétaire Général.
Ils interviennent quelques semaines avant le 4 décembre (élections professionnelles Fonction publique).
Cela donne le sentiment que certains veulent « fabriquer» un résultat pour ces élections. Si nous avions,
entre autres, approuvé le pacte de responsabilité, si nous avions participé à la conférence sociale de
Messieurs Hollande et Gattaz en juillet dernier, cette campagne n'aurait certainement pas la même tonalité.
Nous ne sommes pas dupes des objectifs de nos adversaires pour tenter de déstabiliser la force syndicale
qui agit au quotidien auprès des salariés pour construire des alternatives revendicatives et des perspectives
de progrès social en opposition à « la pensée unique ».
Nous entendons bien défendre la CGTcontre ces attaques.
Pour autant, et c'est l'objectif principal de cette contribution, nous estimons que la lucidité doit l'emporter à
tous les niveaux de notre organisation.

La construction du rapport de force doit alimenter la réflexion et favoriser le rassemblement de l'ensemble
des organisations de la CGT.
Sans dénier à quiconque le droit à la critique et au débat, nous estimons pour autant que cela doit se faire
en interne de l'organisation et qu'il y a un temps pour tout. La phase préparatoire du 51ème Congrès et le
Congrès en lui-même, offrirons l'opportunité de l'analyse, des discussions et des prises de décisions par les
syndicats avec les syndiqués.
Comme identifiée dans le document d'orientation du 50ème Congrès confédéral, l'élévation du rapport de
force nécessite une véritable syndicalisation de masse et un autre niveau dans la prise en compte de la
Qualité de Vie Syndicale.
Nous estimons nécessaire, à ce stade de mi-mandat, une véritable impulsion confédéralisée pour que
chacun recentre son activité sur notre priorité, la mise en oeuvre des décisions du so= Congrès.
Notre Union départementale en inscrivant la tenue d'une conférence territoriale (le 11/12/2014) dans la
phase préparatoire de son 51ème Congrès des 4 et 5 juin prochains s'engage dans la réflexion pour favoriser
l'évolution de nos modes d'organisation à tous les niveaux pour un syndicalisme utile, efficace et porteur de
transformation pour la société.
II nous semble que sont là nos priorités, conformes avec les responsabilités que nous ont confiées nos
syndicats.
Nous souhaitons par cette contribution, alimenter la réflexion confédérale et le CCN pour engager une
dynamique dans la réalisation de nos orientations.
Nous y voyons à ce stade la façon la plus efficace de combattre nos détracteurs et de redonner aux salariés
de la confiance dans l'action syndicale.
Salutations fraternelles.
Adopté

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:40

Notre Union départementale tenait par le présent courrier à te faire part de ses interrogations
et remarques sur le fonctionnement du CCN.
Lors des deux derniers CCN, notre confédération a abordé des sujets délicats qui ont
monopolisé le débat au sein de cette instance, nous empêchant d'évoquer l'essentiel de notre
activité.
La NVO: Ce sujet évoqué, a « envahi» le CCNde mai.
Le vote sur la nouvelle proposition de la CECfait lors de ce CCNpar I'UD 29 fut un vote de
confiance envers la CEconfédérale.
Maintenant, nous ne vous cacherons pas que nous sommes en attente de voir qui appliquera
effectivement les mesures financières décidées lors de ce vote. Nous garderons une attention
particulière à ceux qui ont fait reculer la CECsur la proposition initiale qui n'engageait pas les
finances des structures.
L'appartement: L'émoi légitime des syndiqués CGT méritait il autant d'énergies
pour ternir l'image de la CGT?
Certainement pour nos détracteurs, mais pas en notre sein.
Pour notre CEUD,si cette révélation vient de la CGT,c'est un acte de sabotage.
Si c'est un prétendant ou un opposant au poste de Secrétaire Général, c'est un acte
irresponsable et irrespectueux de ceux qui font la CGTau quotidien.
Si c'est pour déstabiliser voire plus le Secrétaire Général c'est vraiment écoeurant.
Lors de ce CCN de novembre, nous sommes sortis perplexes quant à l'acharnement de
certains envers le camarade Thierry. Nous trouvons que tous les prétextes leur sont bons
pour ébranler la maison CGT.S'ils n'arrivent pas à accepter une décision votée en congrès, soit
la nomination de Thierry Lepaon comme Secrétaire Général, cela pose question sur la
démocratie.
Sur l'affaire en elle même, nous n'avons qu'une remarque à formuler c'est qu'une attente
existe toujours de la part des syndiqués pour connaître les mesures envisagées par la
Confédération pour enrayer ce dysfonctionnement et s'en prémunir pour le futur.
Le ralliement de la CGTaux mouvements politiques et à leurs manifestations.
Pour notre CE UD, la CGT doit continuer à maintenir son indépendance vis-à-vis du
mouvement politique pour rester maître de nos analyses et de nos orientations.
I
Concernant le lien entre syndicalisme et politique, le 47ème congrès de la CGT en mars 2003
rappelait « constater une certaine prise de distance entre les citoyens et la représentation
politique ne veut pas dire s'en satisfaire et encore moins combler un vide en sortant de notre
rôle ». Une déclaration de la CE confédérale adoptée à l'unanimité le 6 octobre 200S rappelait
le sens de notre démarche.
Ce que nous avons vécu en Bretagne, l'an passé, en a été l'illustration, lors du mouvement des
« bonnets rouges ».
Le 16 octobre dernier. Satisfaction sur la multiplication des lieux de
manifestation.
En effet, lorsque nous avons fait le tour de nos forces, nous avons pu entreprendre 7
manifestations unitaires CGT- FSU- Solidaires-FO au lieu de 4 habituellement. Ce résultat est
le fruit du travail au plus près des territoires avec les Unions Locales, qui nous permet
d'envisager grâce au déploiement la fin de l'année avec 18 nouveaux syndicats créés.
Par ailleurs, plusieurs Unions Locales qui connaissaient des difficultés sont à nouveau en
cours de développement, pour aller vers les salariés, avec à leur tête des directions composées
de jeunes militants. Des rencontres trimestrielles entre l'UD et les Unions Locales permettent
une meilleure compréhension sur nos rôles respectifs comme structures pour mettre en
oeuvre les décisions de congrès, nos priorités collectives.
C'est positif, même s'il nous reste encore beaucoup de travail notamment sur les plus grosses
ULdu Finistère.
Aujourd'hui, chacun anime au mieux son champ professionnel et territorial. Nous n'avons pas
le débat nécessaire au CCN sur la démarche de mise en oeuvre des résolutions, sur nos
difficultés, nos avancées, nos expériences, nos ajustements si nécessaire ... Nous rencontrons
également des difficultés sur l'application des résolutions du 49ème et SOème congrès pour
certaines d'entres elles et des avancées sur d'autres.
Nous regrettons fortement l'ambiance actuelle qui nous empêche de débattre des
vrais défis de la CGTdans la sérénité.
Nous avons demandé la parole lors des 2 derniers CCNsans l'obtenir, pendant que d'autres
l'obtenaient à de multiples reprises. Là aussi, il y a des améliorations à apporter au
fonctionnement du CCN.
Notre CE UD porte la nécessité d'organiser, comme cela a été fait, des CCN
décentralisés (exemple: CCNgrand ouest) pour permettre à nos organisations- territoriales et
professionnelles de se rencontrer et d'échanger sur ce que doit être la priorité dans la période
à savoir mettre en application les résolutions votées en congrès par les syndicats CGT.
Cela permettra au plus grand nombre de s'exprimer et de mettre en mouvement toutes les
volontés de la CGT,de nous recentrer sur nos priorités. C'est ce que nous souhaitons.
En espérant camarades que notre courrier soit constructif pour la CGT, nous vous exprimons
nos salutations les plus fraternelles.
Vive la CGT

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:36

C'est par ce titre que le Figaro (lien ci-dessous) commence son article sur les propositions de la CGT dans la
négociation sur le dialogue social.
Ce nc sont pas des propositions "choc" mais choquantes el inadmissiblcs pour le monde du travail ct la classe
ouvrière. Pour Ia première fois de notre histoire, la CGT veut "officiellement" abandonner les droits des salariés
dans l'entreprise. Plus d'obligation d'élections de délégués du personnel dans les boites de plus de 1I salariés, Le
patronat se frotte les mains.
Les membres de la délégation ont proposé un dispositif de commission paritaire locale en lieu el place des DP
qui donnerait des droits mais à l'extérieur ct seulement sur le volet social. Cela existe déjà dans l'artisanat
(CPRIA) ct le constat est très négatif dans les régions car le patronat n'en veut pas. Pour info la CGT Région
Centre n'a pas signé J'accord et il n'y a pas de CPRTA dans la région. Nous ne voulions pas de pseudo comité
d'entreprise au rabais.
Lors des élections clans les TPE (moins de 11), nous revendiquions des droits et des instances inter entreprises
puisque les salariés n'avaient absolument rien. Cela pouvait s'apparenter à un progrès social pour un grand
nombre de travailleurs.
Avec la fin des élections de DP, c'est la fin du délégué syndical et du représentant de la section dans la boite.
Belle avancée du droit des salariés et du syndicalisrne ! Qui va négocier? Le secrétaire du syndicat qui n'a aucun
droit ni pouvoir?
A quoi va servir le syndicat ou la section syndicale sans représentation légitime? Et l' expérience nous fait dire
que ce n'est pas dans des réunions extérieures que les revendications vont pouvoir être portées. Et que pouvons
nous penser de la fin du temps de délégation si précieux pour notre activité revendicative ?...
Ce syndicalisme à la sauce nord européenne, où tout se fait à l'extérieur par des '( professionnels » du
syndicalisme, des cc experts» du droit social, des « technocrates » comme les dirigeants des grandes centrales en
Allemagne ou encore en Suède, à la CES. nous n'en voulons pas. Ce sont les syndiqués. les militants dans les
syndicats qui font la CGT dans les professions et l'interprofessionnel. Nous n'accepterons rien d'autre.
Dans le cas de figure qui nous intéresse, c'est un recul historique des droits acquis suite aux grèves de 1968 el de
la reconnaissance du syndicalisme dans l'entreprise.
SOliS prétexte de conclusion « réaliste », la confédération propose la fin du syndicalisme dans les entreprises.
C'est une honte.
Encore une fois, la direction confédérale estime que le dialogue social, le cornprornis et le consensus sont l'alpha
et l'oméga du rapport de forces. En y rajoutant l'unité, le réalisme et la morale, nous sommes en plein dans la
doctrine du syndicalisme d'accompagnement que veut ct impulse la CES.

Si nous revendiquons avec raison que nous sommes une organisation syndicale de conquête, de progrès social,
de transformation de la société, nous devons être à la hauteur de notre idéologie. Mais là, nous pouvons constater
que certains, dans l'organisation, ne sont pas dans cette optique, bien au contraire. Nous pouvons même aller plus
loin, en considérant que ces camarades (si nous pouvons toujours les appeler camarades) sont dans la
complaisance avec le gouvernement et le patronat, dans le moule de l'intégration dans l'Union Européenne, dans
J'acceptation du capitalisrne.
La recherche à tout prix du syndicalisme unitaire et rassemblé, consensuel et réformiste comme le demande la
CES, amène nos dirigeants nationaux à des propositions les plus rétrogrades les unes que les autres pour
l'ensemble des salariés. De plus, cela donne le sentiment pour nos militants d'une trahison de notre raison d'être
ct de notre histoire ainsi qu'un dégoût de la direction confédérale. Comme si il fallait en rajouter dans la période
actuelle!
L'affaire de l'appartement a mis en lumière un total dysfonctionnement de la direction confédérale. Cette
proposition ne fait que conforter cc qui a été dit au dernier CCN sur la mainmise de quelques uns dans le
processus de décisions.
Encore une fois où cette revendication (qui n'appartient qu'à celles ct ceux qui en ont discuté si discussion il y a
eu) a-t-elle été prise? Nous n'avons rien vu dans les comptes-rendus du bureau confédéral ni d~U1Sceux de la
CEC et la discussion n'a jamais eu lieu au CCN, comme nombre de sujets d'ailleurs. Est cc que Thierry est au
courant ou a-t-il découvert cette revendication dans la presse?
La commission de travail émanant du CCN qui a été demandée, rejetée d'un revers de main par Thierry contre le
CCN, qui je le rappelle est souverain, doit être mise en place. Et comme nous l'avons demandé, elle travaillera à
éclaircir le travail réel de la CFC et sur les règles de vic dans les instances confédérales. en remettant s'il est
nécessaire une démocratie et un pouvoir décisionnel au CCN et à la CEe. Pourquoi ce refus démocratique? Je
n'imagine pas les répercussions des camarades si de telles méthodes étaient pratiquées dans nos départements ou
fédérations. Le secrétaire, qu'il soit confédéral, fédéral, régional. départemental. local ou de syndicat travaille,
rend des comptes, propose, impulse sous le contrôle et l'aval de la direction de l'instance dans le cadre d'une
démocratie la plus large. N'oublions pas une chose essentielle, le CCN élit le bureau confédéral ct le secrétaire
général. Ils travaillent donc sous le contrôle du CCN comme la CEe.
Sans revenir sur les statuts, je pense que la direction confédérale doit se soumettre à la décision du « parlement »
de la CGT sans quoi sa légitimité sera, de fait, nulle ct non avenue, puisque sourde à toute proposition
démocratique; et donc unilatérale. La position de la direction confédérale sc doit d'être transparenie et
collective.
Nous devons avoir le débat sur des points essentiels que sont la Sécurité Sociale, la dette. le SMIC et l'ensemble
des salaires, notre appartenance à la CES et à la CSI, l'intégration européenne et l'impact sur les salariés. le
dialogue social et ses conséquences, les repères revendicatifs. Ces discussions doivent avoir lieu au CCN et nulle
part ailleurs. Trop de décisions ct ou revendications sont prises dans des lieux qui ne sont pas appropriés. Je
pensc aux espaces ct certains bureaux d'influence où se discute à quelques uns, l'avenir de millions de salariés,
de retraités et de chômeurs. Ces pratiques doivent cesser.
Au regard de la confusion dans laquelle s'est terminé le CCN de novembre elle peu de légitimité qu'a obtenue la
déclaration proposée par le bureau confédéral, la tenue d' un CCN extraordinaire doit avoir lieu en décembre afin
de débattre sereinement de toute ces problématiques. Il en est de la responsabilité de chacun.
Je tiens à rappeler que cc courrier n'a pas pour but de diviser lorganisation comme certains voudraient le laisser
entendre. Il doit permettre à toutes celles et ceux qui veulent que les choses changent. qu'elles s'améliorent, de
pouvoir clairement et de façon audible s'exprimer sur la conception et les revendications de la CGT.

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:34

Au lendemaindu CCN, consacréen grande partie au dysfonctionnementqui fragilise
aujourd'hui notre CGT, le bureau de l'Union Départementale Cgt du Cantal a
échangé sur les conséquences de cette affaire. La confirmation de la réalité de la
dépenseengagée (plus de 105 000 €, soit un montantsupérieurau budget annuel de
notre UD) pour rénover un appartementdont la CGT n'est que locataire, a fortement
ébranlé de nombreux' militants. Aussi, nous avons jugé nécessaire d'adresser
plusieursdemandesprécises au bureauconfédéral:
= Nous souhaitons obtenir toutes les conclusions de l'enquête dirigée par la
Commission Financièreet de Contrôle Confédérale,aussi bien sur les circonstances
du dysfonctionnementavéré, que sur les préconisationsqu'elle formulera.
= Nous pensons indispensable que soient communiquées le plus rapidement
possibles à toutes les organisationsde la CGT, les décisions qui seront prises par la
Commission Exécutive Confédérale pour que de tels agissements ne puissent plus
ternir l'image de la CGT dans son ensemble.
II nous parait en effet urgent de donner tous les outils nécessaires à nos camarades
pour qu'ils puissent répondre sereinement aux sollicitations des syndiqués et des
salariés pendant la campagneélectorale. Des réponses trop tardives ou incomplètes
ne manqueraient pas d'impacter négativement les scores CGT aux prochaines
élections de la Fonction Publique et compromettraient les efforts constants des
militants de terrain dans leur quête incessante d'adhésion à notre organisation
syndicale.
Plus encore, les réponses que nous sommes en droit d'attendre doivent permettre
aux militants que nous sommes,de rassurer clairement nos adhérents, nos collègues,
sur la bonne utilisation des cotisations. II s'agit pour nous de la base indispensable et
essentielle~ une reconstructionpositive de l'image de notre organisation syndicale.
Le bureau de I'UD CGT du Cantal

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:29

La commission Exécutive de I'UD de l'Ariège s'est réunie le 6 novembre, le lendemain du CCN des 4 et 5
novembre dernier.
Le Compte rendu du Secrétaire Général de notre Union Départementale Didier Mézin, les courriers, la délibération
du CCN mais aussi les turbulences médiatiques d'une rare violence contre notre CGT nous contraignent aux
remarques et recommandations suivantes.
II est maintenant clair que notre CGT est dans la turbulence depuis le 50ème Congrès Confédéral. Les phrases
redondantes "honnêteté, loyauté et transparence" réaffirmées par. notre Secrétaire Général concernant son
engagement, tout comme une CGT « accessible, utile et solidaire », ne suffisent plus à gommer un grave
dysfonctionnement au sein de la direction confédérale.
Le CCN des 4 et 5 novembre a mis en exergue, de la défiance, de l'intolérance, mais plus grave encore se
développe une intrigue avec son lot habituel de théorie du complot. Dans ce cadre, c'est le fonctionnement même
de notre instance démocratique souveraine qui fût remis en cause.
Pour nous, en Ariège, ce qui préoccupe nos camarades dans les boites (ou en campagne électorale pour les
élections professionnelles du 4 décembre) c'est bien le dysfonctionnement de notre CGT depuis le 50ème
Congrès et non, la triste affaire du logement de fonction de notre Secrétaire Général. Cette affaire n'est que la
résultante de ces dysfonctionnements et non la cause.
• Comment pouvons-nous accepter que le rapport d'introduction de Thierry, le 4 novembre, soit
envoyé par email à toutes les organisations via le secrétariat confédéral avant les débats du
CCN?
• Comment accepter un rapport de l'actualité revendicative sans débattre sur la participation ou
non de la journée du 15 novembre avec le collectif 3A? Mais plus grave encore c'est bien
l'absence de perspective et d'impulsion par la lutte, avec le rapport de force qui reste le grand
absent de ce CCN ?
• Comment accepter la saute d'humeurde Thierry à la fin de la premièrejournée qui réinvente les
statuts en refusant le vote du CCN ?
• Comment accepter sur le projet NVO bi-media présenté par Agnès, le refus de séparer le vote
en deux parties distinctes avec le volet social (9 emplois supprimées) et le budget prévisionnel
2015 d'une part et d'autres part le contenuet le design du site et du journal papier?
• Comment accepter enfin que l'on puissevoter sans les documentscomptables sous les yeux?
• Comment enfin accepter le chaos de la fin du CCN?
Comment accepter une délibérationdu CCN validée par un vote surréaliste où on ne
compte que les contres et absentions en oubliant les votes pour. C'est forcement
inacceptable au regard des nombreuxdéparts. Nous nous interrogeons sur une telle
stratégie qui consiste à débattre et voter en CCN en fin de séance lorsqu'il n'y a plus
personne.
Face à cette situation, l'Union Départementale CGT de l'Ariège a décidé de prendre ses responsabilités et de
réagir pour le bien de toute l'organisation.
La direction est élue et légitime, pour autant, nul ne peut confisquer le débat et imposer la position de
l'organisation. L'attitude de la direction confédérale réduisant la divergence à la défiance, et la décision au clivage
ne peut perdurer.
Refuser à l'intérieur de la CGT de débattre, de nourrir la réflexion et de trancher collectivement expose
l'organisation à des expressions ou des actes malsains ne conduisant à rien sur le fond mis à part d'affaiblir la
CGT à l'extérieur.

Poursuivre dans une telle dynamique ne peut que fragiliser l'organisation durablement en offrant l'image d'une
CGT coupée en deux, de manière caricaturale alors qu'au-delà des divergences plus de choses nous rassemblent
que nous divisent.
Le préambule des statuts confédéraux base l'animation de la vie démocratique de l'organisation sur les principes
d'égalité, de solidarité, d'écoute, de tolérance et d'épanouissement des diversités.
L'exercice démocratique dont le débat constitue la richesse de notre organisation et la seule garantie d'une CGT
unie, solidaire, sereine, pertinente, capable de construire le rapport de force, tant nécessaire dans la période.
En fêtant prochainement ses 120 ans, la CGT prouve qu'elle a été capable de surmonter à de nombreuses
reprises les moments les plus difficiles de manière durable.
Pour cela, l'article 28 des statuts confédéraux place le Comité Confédéral National comme l'instance souveraine
entre deux congrès, avec la possibilité de le réunir à la demande des 2/3 de ces organisations.
Le CCN délibère des grands problèmes qui intéressent la CGT dans le cadre des orientations définies par le
Congrès. II contrôle l'activité de la Direction Confédérale, assurée par la Commission Exécutive confédérale et le
Bureau Confédéral.
L'avenir de la CGT passe par la capacité de ses organisations à se réapproprier les prérogatives du Comité
Confédéral National, telles que définies statutairement.
Dans ce contexte, c'est en responsabilité que notre Union Départementale sollicite la tenue d'un CCN
extraordinaire courant Décembre et appelle l'ensemble des organisations du CCN à prendre toute leur
place dans les débats.
Nous ne pouvons continuer dans un tel climat avec une telle opacité et défiance encouragés par des médias et
adversairesqui ne vont pas se priver d'enfoncer le clou.
En Ariège comme ailleurs certainement on aime dire :"un militant de la CGT pour sa crédibilité doit être
irréprochable" il en va de même pour l'ensemble de notre organisation qui devra redonner du sens aux mots:
"confiance,fraternité, lutte, masse,classe"

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:26

Cher (e) Camarade,
II n'est pas habituel, pour notre Fédération, d'interpeller de manière formelle le Bureau Confédéral,
or, la situation que nous vivons en interne de l'Organisation et ses répercussions dans notre
Fédération et dans nos Syndicats appellent à te faire part de notre analyse et porter quelques
réflexions et propositions afin de renouer, non seulement avec un haut niveau de qualité de vie
syndicale, mais aussi avec une dynamique revendicative indispensable au regard de la situation
sociale et économique que traverse notre Payset que subi le monde du travail.
La médiatisation du choix financier fait par notre Organisation concernant le logement de fonction
de notre Secrétaire général, son relais par nos opposants, ceux qui soit nous combattent, soit nous
contestent notre place de première centrale syndicale française, n'ont pu être possibles que grâce à
une trahison d'un ou plusieurs de nos « camarade (s) ». Par la diffusion de documents internes, iI(s)
a/ont fait le choix délibéré de nuire à la CGT,à l'ensemble de ses Organisations et à chacun de ses
Syndicats. Rien ne justifie de telles pratiques, au contraire, elles incarnent tout ce que nous
combattons et font injure à nos valeurs fondatrices.
Nous attendons du Bureau Confédéral qu'il prenne les mesures nécessaires et toutes les initiatives
permettant de faire la lumière sur cette forfaiture.
Nous ne sommes pas sans mesurer ce qui a motivé cet acte détestable. La tenue de notre dernier
Congrès Confédéral, les clivages exprimés sur les orientations, les conditions de la mise en place de
notre Secrétaire général. .. sont autant de situations qui clivent notre organisation et les pratiques
« d' écuries» qui sont, hélas, une réalité et qui ont très justement été dénoncées lors de
l'intervention rendue publique de Thierry au CCN,nuisent à toute la CGT.
Particulièrement, dans ce contexte, la guerre des égos, le manque de travail collectif, voire parfois
le refus d'assumer l'ensemble de ses prérogatives en tant que responsable de l'Organisation,
fragilisent notre capacité à répondre de manière cohérente, lisible et donc dynamique et efficace
aux enjeux de la période, comme à ceux qui nous font face, cela n'est pas acceptable et ne doit pas
perdurer, il faut y mettre un terme.
263 rue de Paris - Case n° 423 - 93514 Montreuil Cedex Téléphone: 01 55 82 77 26 - Télécopie: 01 55 82 77 35
Courriel : transports@cgUr Site: www.transports.cgt.fr
Ainsi, nous sommes favorables à une recomposition et/ou un renforcement du Bureau Confédéral,
notamment par l'accueil de nouveaux Camarades et l'engagement de chacun et chacune d'entre
vous à assumer pleinement vos prérogatives dans le cadre d'un travail collectif renoué.
Afin de ne pas passer sous silence dans notre interpellation la question à nos yeux très secondaire
de la décision financière concernant l'appartement de fonction de Thierry, nous partageons le fait
qu'il faut sans doute redéfinir ou mieux définir le cadrage concernant la prise de décisions de ce
type. En tout état de cause, il ne s'agit pas là de questions qui doivent être traitées directement au
sein de nos instances dirigeantes que sont la Commission Exécutive et/ou le Comité Confédéral
National. Ces instances doivent se concentrer sur ce qui fait l'actualité sociale, économique et
revendicative au plan national, au sein des territoires et des professions, mais aussi au plan
européen et international.
II est stupéfiant de prendre connaissance de la proposition de certaines Organisations à engager des
Unions Départementales et des Fédérations aux « investigations» de la Commission Financière et
de Contrôle. N'ont-elles pas suffisamment de dossiers politiques à traiter? N'ont-elles pas à
travailler à des questions essentielles telles la syndicalisation, le déploiement de la CGT, l'élévation
du rapport de forces face aux attaques portées au monde du travail dans chaque territoire et
profession comme à notre système de protection sociale?
Pour ce qui concerne la Fédération Nationale des Syndicats des Transports, nous faisons pleinement
confiance à la CFC pour traiter ce type de questions, comme l'ensemble de celles relevant de ses
prérogatives. C'est notre structure statutaire dont les membres ont la légitimité d'être élus par le
Congrès, dans le respect de nos règles démocratiques.
Oui, au sein des syndicats de notre Fédération, la médiatisation de cette situation a exposé nos
militants qui, sur le terrain et en lien direct avec les salariés, ont eu à essuyer quelques attaques
(principalement de la part d'autres syndicats) et quelques « taquineries» de la part de salariés.
Nous n'avons pas à déplorer de situations où des adhérents, du fait de cette situation, auraient
« rendu leur carte »,
Beaucoup d'entre eux ont été sollicités par des médias, le jour même de l'article du «canard
enchainé », pour recueillir leur appréciation, leur ressenti. Nous pouvons souligner avec satisfaction
la qualité de leurs interventions, leur décryptage de la situation et ont, systématiquement replacer
cette attaque délétère dans le cadre de la situation sociale et des enjeux de la période.
II n'en reste pas moins vrai que nous considérons qu'il aurait été préférable d'avoir une expression
publique de notre Confédération, tout comme il nous semble que l'intervention de Thierry aurait,
elle aussi, dû être bien plus réactive. Ainsi, notre corps militant se serait senti moins esseulé dans ce
déferlement médiatique.
Les choses sont ainsi et il nous faudra, collectivement, en tirer enseignement afin de pouvoir, en cas
de nouvelle situation de ce type, mieux « arrner » notre corps militant qui est, dans ce type de
situation, particulièrement exposé. L'adresse aux syndiqués du 5 novembre et son contenu sont de
nature à clore ce chapitre nuisible à notre activité.
Concernant la mise ne place d'untel directeur(trice) administratif et financier(ère), nous partageons
la nécessité exprimée et nous ne pouvons que regretter qu'il n'y ait pas eu continuité dans cette
fonction indispensable au fonctionnement administratif de notre Organisation.
Au sein de notre Fédération, les questions qui touchent le monde des transports, les impacts en
termes d'emplois, de salaires, de conditions de travail, de politique industrielle, d'enjeux
environnementaux, continuité territoriale et d'accessibilité, la place des services publics, etc ... nous
mobilisent pleinement.
L'action engagée, sous l'égide de l'Union Interfédérale des Transports, le 4 novembre dernier, a été
une première étape réussie nous permettant de conforter un socle revendicatif convergent avec les
cinq Fédérations concernées et d'envisager des suites en termes de mobilisations sociales qui
imposeront une réorientation des politiques publiques dans ce domaine comme de peser dans la
préparation et le déroulement de la prochaine conférence environnementale.
Pour cela, nous avons aussi besoin d'un fonctionnement normal de la CEConfédéral et du CCN; or,
le déroulement de la dernière réunion de celui-ci comme « l'ambiance » dans notre maison nous
font craindre une paralysie de nos instances de direction.
Ainsi, nous attendons de chaque Organisation de la CGT et de chaque dirigeant d'investir
pleinement le champ revendicatif et de réserver ses forces à l'action collective plutôt qu'à
l'entretien de polémiques internes qui ne servent ni l'Organisation syndicale ni les salariés qui
attendent de la CGT des perspectives d'avenir et voient en elle un rempart aux régressions sociales
qu'ils subissent.
Reçois, Cher (e) Camarade, nos fraternelles salutations.

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:23

DÉCLARATION DU BUREAU FÉDÉRAL À DESTINATION DE lA CONFÉDÉRATION GÉNÉRALE DU
TRAVAil ...
Pour information aux syndicats fédérés et aux membres de la Commission Exécutive Fédérale.
Suite aux nouvelles révélations impliquant le Secrétaire Général de la Cgt. Le Bureau de la Fédération Cgt
Spectacle rappelle la déclaration adoptée par notre Comité Fédéral National des 24 et 25 novembre derniers,
dont les principes sont plus que jamais d'actualité:
- La Cgt, c'est avant tout l'action sur le terrain de toutes les militantes et tous les militants que se battent pour
défendre et conquérir de nouveaux droits;
- La Cgt doit avoir comme priorité l'organisation des mobilisations pour imposer d'autres choix que la casse
du Code du travail et des accords collectifs ainsi que le saccage des services publics, ce que nous
combattons notamment dans la Culture et l'audiovisuel public;
- Les dirigeants de la Cgt se doivent d'être exemplaires pour porter ses orientations. Les procédures
financières doivent être transparentes, les militant-e-s doivent pouvoir s'assurer de la bonne utilisation de
leurs cotisations.
En conséquence et afin de permettre les débats qui n'ont pu avoir lieu les 4 et 5 novembre derniers et obtenir
des réponses de la direction confédérale, la Cgt Spectacle appelle la Commission Exécutive Confédérale à
organiser la réunion d'un Comité Confédéral National (CCN) exceptionnel. Elle demande à la direction
confédérale de comptabiliser le nombre d'organisations du CCN qui s'inscrivent dans cette démarche, en
conformité avec les statuts confédéraux.

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:20


Notre CGT traverse une crise à la suite des révélations médiatiques portant sur l'utilisation
problématique de moyens financiers de notre organisation. Cette crise survient alors même que nous
menons la campagne pour nos élections professionnelles. Nombre d'entre vous ont indiqué à la
Fédération que les faits révélés jettent le trouble dans nos rangs et plus largement parmi les personnels
territoriaux, et qu'ils risquent donc d'handicaper notre campagne. Cette situation est bien entendu
utilisée par nos adversaires pour nous affaiblir.
Ayant représenté notre Fédération lors du Comité confédéral national, et compte tenu de la situation
grave et inédite dans laquelle nous nous trouvons plongés, il me paraît nécessaire de vous faire état des
positions défendues au nom de notre Fédération lors du CCN, positions définies à partir d'une
consultation du bureau fédéral.
Les membres du bureau fédéral présents ce matin à la Fédération ont approuvé la démarche consistant
à ce que je vous rende compte de mon mandat.
S'agissant des débats relatifs aux conséquences à tirer de l'utilisation dévoyée de nos moyens financiers,
je regrette d'avoir à dire que les camarades chargés d'animer les débats du CCNn'ont pas su créer les
conditions pour que soient prises des décisions permettant de rassembler largement les organisations
de la CGT. C'est la raison pour laquelle la Fédération des Services publics n'a pas pris part au vote
concernant le texte diffusé le 5 novembre en fin de journée au nom des organisations du CCN.
Si ce texte qualifie à juste titre de «faute» le choix de consacrer une somme indécente à la réalisation
de travaux dans un appartement en location, il reste imprécis sur un point clé, qui a été pourtant au
centre des débats.
En effet, avec de nombreuses UD et fédérations, la Fédération des Services publics a demandé que des
organisations du CCNsoient associées au travail de la commission financière de contrôle visant à faire la
lumière sur les opérations financières mises au jour par la presse. Levote s'est tenu dans des conditions
de confusion inacceptables, ne permettant pas d'identifier les propositions de modification retenues.
Cela m'a donc conduit à ne pas prendre part à ce vote, organisé sur la base d'un texte qui n'était pas
finalisé au moment du scrutin.

Le texte publié hier en fin de journée ne retient que la possibilité pour la CFCde faire appel à l'expertise
de camarades d'organisations du CCN.
la transparence totale sur les opérations sujettes à polémique est la condition du rétablissement de la
confiance au sein de notre CGT.Compte tenu des insuffisances du travail de la CFCen amont de la
réunion du CCN,la participation d'UD et de fédérations aux investigations de la CFCdemeure une
impérieuse nécessité. C'est à cette fin que le bureau fédéral a fait savoir au président de la CFCet au
bureau confédéral qu'il met à la disposition de notre CGT les compétences de notre camarade
Christophe COUDERC,Secrétaire fédéral à la politique financière et ancien Secrétaire général de I'UD de
l'Ariège.
les conditions ayant permis les dérives constatées, les finalités de celles-ci et les responsabilités
doivent être clairement établies. Sur cette base, notre CGTdevra prendre des mesures fermes. II s'agit
tant de tirer les conséquences de ces dysfonctionnements que d'en prévenir de nouveaux, en assurant
le plein respect des valeurs et règles de vie de notre CGT.Cela nécessite un processus inédit, à la
hauteur de la gravité de la situation.
Je formule le voeu que ce courrier contribue à cet objectif et vous assure de la détermination de votre
Fédération à oeuvrer en ce sens.
Je vous adresse, cher-e-s camarades, mes fraternelles salutations et mes plus sincères encouragements
pour mener notre tâche prioritaire: gagner un vote CGT de haut niveau pour faire aboutir les
revendications des personnels territoriaux.

Partager cet article
Repost0