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Les communistes libertaires sont un des courants fondateurs de la Cgt, sur une base anticapitaliste et révolutionnaire. Nous entendons renouveler ce combat, en intégrant les évolutions de la société d'aujourd'hui.

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6 février: unité syndicale de lutte en Haute-Loire

6-fevrier.jpgNous reproduisons ci-dessous et ICI en pdf  un appel intersyndicale CGT/FSU/Solidaires en vue de l'action interprofessionnelle décidée par notre confédération depuis décembre dernier. A ce jour, c'est un des rares appels à notre connaissance, au niveau territorialn, qui aille au delà de la Cgt. Il faut dire que la majorité des structures départementales n'ont pas vraiment convoquées d'intersyndicales pour préparer cette échéance. Mais il faut dire aussi que notre direction confédérale n'a pas non plus cherché officiellement à s'adresser aux autres organisations syndicales afin de construire un camp syndical qui ne renonce pas face au virage libéral (officiel) de nos socialisses gouvernementaux (voir en ce sens l'interpellation de Solidaires).

Toujours est-il que cet appel venant de Haute-Loire aurait pu être signable et repris dans bon nombre de départements. Pas compliqué, non?

Sauf, que cela supposerait de revenir sur le discours confédéral qui depuis un an et demi nous serine que le gouvernement est sourd d'une oreille, alors qu'en réalité il mène une politique libérale depuis le début.

Sauf, que cela supposerait qu'on arrête de construire un camp syndical de l'accompagnement avec la Cfdt et l'Unsa maintenant pour rassurer ceux qui sont au pouvoir et les tièdes que la Cgt est constructive, c'est-à-dire qu'elle ne combattra pas une enième régression et qu'elle ne qualifiera pas ce gouvernement au même titre que celui de Fillon précédemment.

 

Toujours est-il que si le 6 février s'avère un échec, la direction confédérale s'en servira pour légitimer sa conception très droitière du rassemblement syndical et de l'unité. Elle pourra aussi tacler les "durs" de la Cgt pour dire à la majorité des syndicats: voyez, ça ne fonctionne pas quand on est tout seul !....

 

Bref, ni sectaire, ni l'unité syndicale d'accompagnement ne nous permettront d'indiquer aux travailleurs la voie à prendre pour construire le rapport de force et mener une lutte pour notre la classe, celle des travailleurs.

 

 

Le Capital est un coût, notre travail a un prix!

Le pacte « Hollande de responsabilité » : c’est zéro emploi, tout pour le patronat !

Le Medef (organisation patronale) utilise la crise pour imposer une régression sociale généralisée. L'austérité dans la fonction publique et la destruction de centaines de millier d’emplois pour restaurer les marges et les profits des entreprises ne sont pas acceptables !

 

Par leur travail, les salariés créent la richesse des entreprises.

La répartition des richesses entre le capital et le travail n’est que justice.

 

Notre travail a un prix : augmenter les salaires, 1 € de plus de l’heure !

 

EN HAUTE-LOIRE, les salariés de Multisac (26 salariés, Agglo du Puy) et de Barbier (plus de 550 salariés, Monistrol/Ste Sigolène) ont gagné, durant les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), 40 cts de plus de l’heure (60 € par mois), grâce à leur lutte, à la solidarité et par la grève.

La seule façon d’améliorer la vie des salariés est de revendiquer : 1 € de plus de l’heure (150 € de plus par mois) !

S’ils ont réussi ici, on peut réussir partout !

Des solutions existent, mais il faut les imposer !

 

Oui, nous sommes dans une véritable lutte de classe et le patronat utilise tous les moyens (chômage, précarité, baisse des salaires) pour remettre en cause les conquêtes sociales obtenues par les luttes.

Pour sortir de la crise il est urgent et indispensable :

- D’augmenter les minimas sociaux et les retraites

- De porter le Smic à 1700 € brut

- D’augmenter les salaires (150 €/mois) :

- dans le public : 35 points d'indice en plus

- pour toutes et tous : 1 € de plus de l’heure !

 

Le 6 février : grève, débrayage et rassemblement à 11 heures devant le Medef (casse-croûte sur place), (Hôtel Interconsulaire, Bd Bertrand Le Puy en Velay)

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