Les communistes libertaires sont un des courants fondateurs de la Cgt, sur une base anticapitaliste et révolutionnaire. Nous entendons renouveler ce combat, en intégrant les évolutions de la société d'aujourd'hui.
Lundi 7 octobre pour l'ouverture des débats sur les retraites à l'Assemblée Nationale quelques dizaines de militants CGT se sont rassemblés aux abords de l'Assemblée. La proposition initiale était de veiller nuit et jour jusqu'au 15 octobre. Hélas la mobilisation n'aura pas été suffisante. Les drapeaux des unions locales CGT de Béthune, du Havre, de Lillebonne (76), de Vendôme étaient visibles.
Les drapeaux de plusieurs syndicats d'entreprises aussi. On pouvait également reconnaitre quelques militants de l'union locale Paris 5/6 et du syndicat général du livre. Côté politique : un drapeau du PG, un militant badgé NPA, un tract du Parti maoïste et un autre d'Alternative Libertaire. Les députés du PCF ne se sont même pas déplacés pour saluer les manifestants comme le veut la tradition... Seul Marc Dolez (ex PS et ex PG) aura reçu une délégation !
Pour l'avenir, il faudrait construire un réseau d'information des structures les plus combatives dans la CGT car avec un peu de temps et de coordination il était sûrement possible de faire mieux. Il y a dorénavant tellement de déception et de colère face aux renoncements de la direction confédérale qu'il est indispensable d'envisager un tel réseau d'échanges et de construction d'actions résolues.
Nous renvoyons par ailleurs nos lecteurs et lectrices à ce que nous avons écrit concernant la nécessité de construire une gauche syndicale Cgt.